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vendredi 30 octobre 2015

Photos....

Merci UPS.


La trilogie : 1085 g les trois tomes  1471 g !

























Disponibles sur Create Space eStore
 Tome 1

Tome 2 

Tome 3 

La trilogie est en attente de mon Proof !




mardi 27 octobre 2015

Vous voulez quoi aujourd'hui ?

Alors en vrac :

La trilogie, relue et relue et corrigée copieusement) est dispo en Kindle et en papier sur Create space.

Sinon, petit conflit avec l'admin d'un cercle top secret sur l'autoédition.
Si cela vous intéresse un peu faites moi un commentaire.. Je mettrais un extrait de nos conversations (en modifiant les noms...)

Bon week end !

lundi 21 septembre 2015

Tome 1

Oyez, oyez, manants et manantes..   J'ai repris tout le Tome 1.
La serpillère pour les virgules, la Kalach pour les COD et les subjonctifs et un dico pour les synonymes...

Ceux qui l'avaient déjà devraient pouvoir recharger cette nouvelle version gracieusement, Amen !

Ça se passe ici :

Ici pour les mises à jour !

ou là...
(c'est pareil d'ailleurs)..
http://www.amazon.fr/gp/product/B00E392LZ6?keywords=sylvain%20scapa&qid=1442846361&ref_=sr_1_3&sr=8-3


Bon retour dans le passé !

mercredi 16 septembre 2015

Moïse, Trois essais de S. FREUD, dans le T4 !

Je viens de tomber sur un livre que je commence....
J'espère ne pas y trouver les textes que j'ai étudié !
Je vous livre un extrait, brut de décoffrage, sans corrections... Pardonnez moi !
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... Son éminence boit son café serré. Fume et médite. Il a un vague espoir que « son disciple », récent, va lui apporter une idée sur un problème qui gêne la chrétienté depuis des siècles. Et surtout depuis la parution du travail de Freud, en 1939 à Londres.
Il l’a lu, ce live, ces trois essais. Le langage est complexe, certaines notions lui échappent, normal, son esprit a été façonné depuis trop longtemps.
Un « ding » discret l’informe que son visiteur arrive.
Il pose une autre tasse et la cafetière sur la table basse, prépare un sucrier.
On toque à sa porte, il répond « Prego ! ».
Frater Angelico a l’air fatigué.
Il baise l’anneau de la main droite, et avec l’accord de « son Éminence » s’écroule dans le fauteuil.
Celui-ci se penche en avant, l’air avide.
— Vous avez trouvé la réponse à ma question ?
— Oui et non, votre Éminence.
« Oui, parce que ce texte est assez clair, non, car je ne sais pas quelles conséquences cela peut avoir sur notre Église. »
Le Cardinal se remet un peu en arrière, mais continue à montrer un intérêt vif pour les réflexions de son « Frater ».
— Oui, car ce psychiatre ou neurologue, juif, est allé très loin dans son analyse historique. C’est parfois un peu obscur à comprendre, mais je résume : vous le savez, il émet l’hypothèse qu’il y a eu deux hommes nommés Moïse, ou Moshé, à deux ou trois génération d’intervalle. Le premier devait être un noble égyptien et est parti à la chute de son pharaon, pas le nom en tête, Akénaton je crois. Je ne me suis pas intéressé aux autres personnages !
«  Il a convaincu une partie des esclaves de le suivre. »
Angélico, demande la permission visuelle, et se sert une goutte de café.
— Il leur a imposé l’adhésion à la religion du défunt pharaon, le mono théisme, l’adoration d’Aton. On peut dire que ça n’a pas vraiment marché, alors un jour des gens ou des prêtres de cette tribu l’ont assassinés. Comme ça.
« Le temps à passé.  Et puis les légendes, n’oublions pas que les gens vivaient environ 30 ans, se transmettaient leurs histoire, il y a eu une espèce de retour du refoulé.
« Un autre Moshé est arrivé, pour guider ce troupeau au delà du Jourdain et surtout, lui a transmis l’idée qu’ils sont le peuple élu par Dieu, le leur bien sûr. »
« Et ça a marché. Les Hébreux, convaincus d’être les meilleurs, même dans les pires tourmentes, s’en sont toujours sorti. Ils ont survécu, pas tous hélas.»
— D’où la haine envers les juifs, de ceux qui ne le sont pas, commente le Cardinal.
— Exactement. Il faut aussi savoir, que Mahomet avait envisagé de se joindre aux Juifs, d’adopter leur croyance, à une époque. Mais il a renoncé, le texte de Freud n’est pas clair sur ce point, peut être « altéré » ?
— Peut être ....
Il ne dit rien, mais oui, le texte de Freud a été modifié, pour éviter des bains de sang.
Un grand silence. Chacun analyse les propos de l’autre. Fra Angélico interroge le Cardinal des yeux. Peut-il fumer ? Le tout silencieusement...
— Allez-y, « Frater ». Et appelez moi, en privé, « Frater » aussi.
Fra Angelico sort une Gitane maïs d’un paquet pratiquement écrasé.
Il commente : « Ça m’a manqué dans le monastère où j’étais... »
— Et le point négatif ?
Angélico cherche ses mots.
— Il y a plusieurs choses qui me dérangent.
— Cet "Octogone" par exemple. Depuis le temps, nous devrions avoir des légendes, regardez pour le Saint Graal. On en a même fait des films. Sur Internet je n’ai trouvé que des blogs d’illuminés, sans vrai culture.
Il boit une gorgée de café.
— En revanche, il y a une chose étonnante !
« Ce texte de 1939, de Freud, à sa parution, le texte original, en anglais, aurait dû déclencher des réactions plus ou moins violentes au niveau des Israélites, des prêtres entres autres. En pour ou en contre.
« Or j’ai lu les commentaires scientifiques de l’époque, cela a été pris comme les divagations d’un vieillard, atteint d’un cancer de la mâchoire, n’ayant plus toute sa tête, à cause de la morphine. »
" Une négation." 
— Et ?
— Et, je pense, modestement, que son analyse, sa psychanalyse de l’histoire, est plausible. Or cela n’a rien entraîné. Un refoulement ? Une cécité psychique ?
— Vous m’avez l’air bien au courant de ce vocabulaire !
— Par la force des choses, de mes études...
— Mais ce n’est pas au « Séminaire » que ces choses vous sont enseignées !
— Non Frater. Mais il faut connaître « son ennemi ».
Le Cardinal se reverse en arrière, et regarde un peu surpris ce jeune prêtre. Il sait qu’il a été formé aux arts martiaux et capable de se battre ou tuer si besoin, pour la Cause de la Foi. Il est quand même étonné.
— De vous à moi, qu’en pensez vous ?
— Frater Cardinal, je crois que l’analyse de Freud est bonne à quelques points de détails prêts. Et cela pourrait expliquer la montée de l’extrême droite en Israël. Une menace de guerre importante. Entre arabes et juifs. Avec des dégâts considérables, genre atomiques. Forcer des milliers de personnes, à fuir et s’arranger pour les pousser à venir en Europe. Cette union « économique » européenne, ne pourra pas tenir si cinq ou dix millions de personnes l’envahissent. Ou plus.
«  Un jour, ils vont se révolter envers la manière dont ils sont traités. Chez eux, la notion de solidarité est importante. Et l’Occident les rejettent.
« A un  moment, ils prendront des armes et élimineront ceux qui « ont le droit du sol ». Ce sera sans merci. Mais ils ne pourront pas garder ces terres, ces villes. Les autre pays interviendront sans doute. L'Allemagne ? Massivement. Des exécution sommaires. Hommes, femmes et enfants. Des fosses communes. Je suis inquiet sûr ce futur. »
Le Cardinal opine de la tête.
— Notre « vrai foi » est coincée entre celle des Hébreux et celle des Musulmans. Historiquement...
« Continuons à échanger nos idées ! »

— Je n’ai pas d’idées spéciale, Frater. Je suis devant un constat. Les textes Freudiens on en général déclenché des tas de réactions négatives. Mais celui sur les « Trois essais », pas de bagarre particulière. Ça me surprend. Réellement. C’est le genre de texte qui pouvait mettre le feu dans tout le moyen-orient. Et quoi ? Des discussion d’universitaires ? 
Rien d’autre.
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Fin de l'extrait .... A suivre l'avant et l'après, quand le T4 sera fini ...

EDIT du 3 janvier 2016...
NON je n'utiliserait pas ce que vous venez de lire... Trop de pressions (même d'un tout petit état situé en Italie...) ;)



vendredi 28 août 2015

Un autre commentaire agréable ....


le 26 août 2015
Dans ce roman haletant, Sylvain Scapa nous invite à partager son expérience du
milieu hospitalier en qualité de médecin psychiatre, en nous régalant d’un thriller haletant 
dans lequel il va dénoncer des magouilles des laboratoires pharmaceutiques, 
des trafics de dons d’organes et autres scandaleuses expérimentations. 

Les deux personnages principaux, le docteur Ludwig Jelicoe et son assistante Ambre, 
se trouvent emportés, presque malgré eux, à la suite du mystérieux décès d’un patient,
dans une enquête qui va se révéler dangereuse et édifiante, et qui, chapitre après chapitre, 
va resserrer les liens affectifs, puis affectueux, du médecin et sa belle assistante. 

Révélations, thriller haletant, passionnante histoire d’amour tout en finesse et pudeur,
tous les éléments sont là pour nous faire adorer ce roman.

Et surtout, il y a ce que j’appellerai le « style Scapa ». 

Un style efficace, des phrases courtes, dépouillées, allant à l’essentiel. 
Sylvain Scapa écrit comme on parle, sans chercher à donner dans les belles tournures 
si souvent employées par des écrivains qui n’ont rien à raconter et qui font se pâmer
les adorateurs de belles lettres, quitte à s’endormir à la page deux. 
Avec lui, au moins, on ne s’ennuie pas. Son livre est proche du scénario de film. 
Chaque scène est découpée, présentée, dessinée comme si elle était prête à être filmée. 
Oui, on imagine bien ce que l’adaptation au cinéma pourrait donner.

Pour ma part, je recommanderai chaudement cette trilogie à ceux et celles qui n’ont pas envie
 de s’ennuyer en lisant un livre : c’est sobre, plaisant, efficace et ça vous emporte. 
Et le jackpot : un roman très instructif, vu qu'on en apprend de belles sur les dessous du
 milieu médical. C'est jouissif !
Et il y a les deux autres tomes !


Bravo et merci, monsieur SCAPA, pour cette plongée dans le milieu de la psychiatrie 

hospitalière, ainsi que dans l’océan de votre riche imagination.


Merci Marie... Les bons commentaires sont rares, trop de livres à lire...

Un C7 ?

Un petit extrait du T2, remanié !!!


9.


Chang et Hugo sont revenus à Cuba depuis quelques semaines. Elle a été surprise quand il lui a annoncé leur destination réelle, son but puis la durée possible du séjour. Il l’a rassurée. Toutes ses affaires personnelles même celles de son domicile, y compris ses ordinateurs professionnel ou portable ont été transférées à La Havane. Le loyer de son appartement sera réglé par Untitled (sa société) en attendant de savoir ce qu’elle décidera d’en faire. On lui rapporte aussi son scooter qui sera immatriculé avec une plaque VIP ainsi que tous ses carnets d’observation.

Pour le moment, sans travail ou Hugo, elle se sent seule parfois. Son piano lui manque… Hugo lui a expliqué qu’un piano, un C7 de Yamaha, à queue va arriver dans quelques semaines par cargo du Japon. Ce ne sera pas un Steinway A-188, il n’aurait pas supporté le climat. De plus pour en avoir un, c’est six mois à un an, d’attente, sauf en occasion. Et le prix d'une belle voiture.


Chang rêve éveillée.

Un C7 ! Un piano à queue, avec un toucher de velours. Pas exactement le son d’un Steinway, mais c’est quand même grandiose. Et pas plus cher que l'autre.

Elle donnera un petit concert privé au groupe qui les entoure et les aide à s'adapter, et compte sur la présence d’un des frères Castro, au moins. Et peut être une petite réception ? Les cubains adorent la fête, et ce serait l’occasion de nouer des liens, de se faire des relations...

A plus...