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lundi 21 septembre 2015

Tome 1

Oyez, oyez, manants et manantes..   J'ai repris tout le Tome 1.
La serpillère pour les virgules, la Kalach pour les COD et les subjonctifs et un dico pour les synonymes...

Ceux qui l'avaient déjà devraient pouvoir recharger cette nouvelle version gracieusement, Amen !

Ça se passe ici :

Ici pour les mises à jour !

ou là...
(c'est pareil d'ailleurs)..
http://www.amazon.fr/gp/product/B00E392LZ6?keywords=sylvain%20scapa&qid=1442846361&ref_=sr_1_3&sr=8-3


Bon retour dans le passé !

mercredi 16 septembre 2015

Moïse, Trois essais de S. FREUD, dans le T4 !

Je viens de tomber sur un livre que je commence....
J'espère ne pas y trouver les textes que j'ai étudié !
Je vous livre un extrait, brut de décoffrage, sans corrections... Pardonnez moi !
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... Son éminence boit son café serré. Fume et médite. Il a un vague espoir que « son disciple », récent, va lui apporter une idée sur un problème qui gêne la chrétienté depuis des siècles. Et surtout depuis la parution du travail de Freud, en 1939 à Londres.
Il l’a lu, ce live, ces trois essais. Le langage est complexe, certaines notions lui échappent, normal, son esprit a été façonné depuis trop longtemps.
Un « ding » discret l’informe que son visiteur arrive.
Il pose une autre tasse et la cafetière sur la table basse, prépare un sucrier.
On toque à sa porte, il répond « Prego ! ».
Frater Angelico a l’air fatigué.
Il baise l’anneau de la main droite, et avec l’accord de « son Éminence » s’écroule dans le fauteuil.
Celui-ci se penche en avant, l’air avide.
— Vous avez trouvé la réponse à ma question ?
— Oui et non, votre Éminence.
« Oui, parce que ce texte est assez clair, non, car je ne sais pas quelles conséquences cela peut avoir sur notre Église. »
Le Cardinal se remet un peu en arrière, mais continue à montrer un intérêt vif pour les réflexions de son « Frater ».
— Oui, car ce psychiatre ou neurologue, juif, est allé très loin dans son analyse historique. C’est parfois un peu obscur à comprendre, mais je résume : vous le savez, il émet l’hypothèse qu’il y a eu deux hommes nommés Moïse, ou Moshé, à deux ou trois génération d’intervalle. Le premier devait être un noble égyptien et est parti à la chute de son pharaon, pas le nom en tête, Akénaton je crois. Je ne me suis pas intéressé aux autres personnages !
«  Il a convaincu une partie des esclaves de le suivre. »
Angélico, demande la permission visuelle, et se sert une goutte de café.
— Il leur a imposé l’adhésion à la religion du défunt pharaon, le mono théisme, l’adoration d’Aton. On peut dire que ça n’a pas vraiment marché, alors un jour des gens ou des prêtres de cette tribu l’ont assassinés. Comme ça.
« Le temps à passé.  Et puis les légendes, n’oublions pas que les gens vivaient environ 30 ans, se transmettaient leurs histoire, il y a eu une espèce de retour du refoulé.
« Un autre Moshé est arrivé, pour guider ce troupeau au delà du Jourdain et surtout, lui a transmis l’idée qu’ils sont le peuple élu par Dieu, le leur bien sûr. »
« Et ça a marché. Les Hébreux, convaincus d’être les meilleurs, même dans les pires tourmentes, s’en sont toujours sorti. Ils ont survécu, pas tous hélas.»
— D’où la haine envers les juifs, de ceux qui ne le sont pas, commente le Cardinal.
— Exactement. Il faut aussi savoir, que Mahomet avait envisagé de se joindre aux Juifs, d’adopter leur croyance, à une époque. Mais il a renoncé, le texte de Freud n’est pas clair sur ce point, peut être « altéré » ?
— Peut être ....
Il ne dit rien, mais oui, le texte de Freud a été modifié, pour éviter des bains de sang.
Un grand silence. Chacun analyse les propos de l’autre. Fra Angélico interroge le Cardinal des yeux. Peut-il fumer ? Le tout silencieusement...
— Allez-y, « Frater ». Et appelez moi, en privé, « Frater » aussi.
Fra Angelico sort une Gitane maïs d’un paquet pratiquement écrasé.
Il commente : « Ça m’a manqué dans le monastère où j’étais... »
— Et le point négatif ?
Angélico cherche ses mots.
— Il y a plusieurs choses qui me dérangent.
— Cet "Octogone" par exemple. Depuis le temps, nous devrions avoir des légendes, regardez pour le Saint Graal. On en a même fait des films. Sur Internet je n’ai trouvé que des blogs d’illuminés, sans vrai culture.
Il boit une gorgée de café.
— En revanche, il y a une chose étonnante !
« Ce texte de 1939, de Freud, à sa parution, le texte original, en anglais, aurait dû déclencher des réactions plus ou moins violentes au niveau des Israélites, des prêtres entres autres. En pour ou en contre.
« Or j’ai lu les commentaires scientifiques de l’époque, cela a été pris comme les divagations d’un vieillard, atteint d’un cancer de la mâchoire, n’ayant plus toute sa tête, à cause de la morphine. »
" Une négation." 
— Et ?
— Et, je pense, modestement, que son analyse, sa psychanalyse de l’histoire, est plausible. Or cela n’a rien entraîné. Un refoulement ? Une cécité psychique ?
— Vous m’avez l’air bien au courant de ce vocabulaire !
— Par la force des choses, de mes études...
— Mais ce n’est pas au « Séminaire » que ces choses vous sont enseignées !
— Non Frater. Mais il faut connaître « son ennemi ».
Le Cardinal se reverse en arrière, et regarde un peu surpris ce jeune prêtre. Il sait qu’il a été formé aux arts martiaux et capable de se battre ou tuer si besoin, pour la Cause de la Foi. Il est quand même étonné.
— De vous à moi, qu’en pensez vous ?
— Frater Cardinal, je crois que l’analyse de Freud est bonne à quelques points de détails prêts. Et cela pourrait expliquer la montée de l’extrême droite en Israël. Une menace de guerre importante. Entre arabes et juifs. Avec des dégâts considérables, genre atomiques. Forcer des milliers de personnes, à fuir et s’arranger pour les pousser à venir en Europe. Cette union « économique » européenne, ne pourra pas tenir si cinq ou dix millions de personnes l’envahissent. Ou plus.
«  Un jour, ils vont se révolter envers la manière dont ils sont traités. Chez eux, la notion de solidarité est importante. Et l’Occident les rejettent.
« A un  moment, ils prendront des armes et élimineront ceux qui « ont le droit du sol ». Ce sera sans merci. Mais ils ne pourront pas garder ces terres, ces villes. Les autre pays interviendront sans doute. L'Allemagne ? Massivement. Des exécution sommaires. Hommes, femmes et enfants. Des fosses communes. Je suis inquiet sûr ce futur. »
Le Cardinal opine de la tête.
— Notre « vrai foi » est coincée entre celle des Hébreux et celle des Musulmans. Historiquement...
« Continuons à échanger nos idées ! »

— Je n’ai pas d’idées spéciale, Frater. Je suis devant un constat. Les textes Freudiens on en général déclenché des tas de réactions négatives. Mais celui sur les « Trois essais », pas de bagarre particulière. Ça me surprend. Réellement. C’est le genre de texte qui pouvait mettre le feu dans tout le moyen-orient. Et quoi ? Des discussion d’universitaires ? 
Rien d’autre.
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Fin de l'extrait .... A suivre l'avant et l'après, quand le T4 sera fini ...

EDIT du 3 janvier 2016...
NON je n'utiliserait pas ce que vous venez de lire... Trop de pressions (même d'un tout petit état situé en Italie...) ;)



vendredi 28 août 2015

Un autre commentaire agréable ....


le 26 août 2015
Dans ce roman haletant, Sylvain Scapa nous invite à partager son expérience du
milieu hospitalier en qualité de médecin psychiatre, en nous régalant d’un thriller haletant 
dans lequel il va dénoncer des magouilles des laboratoires pharmaceutiques, 
des trafics de dons d’organes et autres scandaleuses expérimentations. 

Les deux personnages principaux, le docteur Ludwig Jelicoe et son assistante Ambre, 
se trouvent emportés, presque malgré eux, à la suite du mystérieux décès d’un patient,
dans une enquête qui va se révéler dangereuse et édifiante, et qui, chapitre après chapitre, 
va resserrer les liens affectifs, puis affectueux, du médecin et sa belle assistante. 

Révélations, thriller haletant, passionnante histoire d’amour tout en finesse et pudeur,
tous les éléments sont là pour nous faire adorer ce roman.

Et surtout, il y a ce que j’appellerai le « style Scapa ». 

Un style efficace, des phrases courtes, dépouillées, allant à l’essentiel. 
Sylvain Scapa écrit comme on parle, sans chercher à donner dans les belles tournures 
si souvent employées par des écrivains qui n’ont rien à raconter et qui font se pâmer
les adorateurs de belles lettres, quitte à s’endormir à la page deux. 
Avec lui, au moins, on ne s’ennuie pas. Son livre est proche du scénario de film. 
Chaque scène est découpée, présentée, dessinée comme si elle était prête à être filmée. 
Oui, on imagine bien ce que l’adaptation au cinéma pourrait donner.

Pour ma part, je recommanderai chaudement cette trilogie à ceux et celles qui n’ont pas envie
 de s’ennuyer en lisant un livre : c’est sobre, plaisant, efficace et ça vous emporte. 
Et le jackpot : un roman très instructif, vu qu'on en apprend de belles sur les dessous du
 milieu médical. C'est jouissif !
Et il y a les deux autres tomes !


Bravo et merci, monsieur SCAPA, pour cette plongée dans le milieu de la psychiatrie 

hospitalière, ainsi que dans l’océan de votre riche imagination.


Merci Marie... Les bons commentaires sont rares, trop de livres à lire...

Un C7 ?

Un petit extrait du T2, remanié !!!


9.


Chang et Hugo sont revenus à Cuba depuis quelques semaines. Elle a été surprise quand il lui a annoncé leur destination réelle, son but puis la durée possible du séjour. Il l’a rassurée. Toutes ses affaires personnelles même celles de son domicile, y compris ses ordinateurs professionnel ou portable ont été transférées à La Havane. Le loyer de son appartement sera réglé par Untitled (sa société) en attendant de savoir ce qu’elle décidera d’en faire. On lui rapporte aussi son scooter qui sera immatriculé avec une plaque VIP ainsi que tous ses carnets d’observation.

Pour le moment, sans travail ou Hugo, elle se sent seule parfois. Son piano lui manque… Hugo lui a expliqué qu’un piano, un C7 de Yamaha, à queue va arriver dans quelques semaines par cargo du Japon. Ce ne sera pas un Steinway A-188, il n’aurait pas supporté le climat. De plus pour en avoir un, c’est six mois à un an, d’attente, sauf en occasion. Et le prix d'une belle voiture.


Chang rêve éveillée.

Un C7 ! Un piano à queue, avec un toucher de velours. Pas exactement le son d’un Steinway, mais c’est quand même grandiose. Et pas plus cher que l'autre.

Elle donnera un petit concert privé au groupe qui les entoure et les aide à s'adapter, et compte sur la présence d’un des frères Castro, au moins. Et peut être une petite réception ? Les cubains adorent la fête, et ce serait l’occasion de nouer des liens, de se faire des relations...

A plus...

vendredi 14 août 2015

Tome 4 Page 99 !

Bon à la demande unanime d'une personne je vous donne la page 99 du Tome 4.
(La pagination n'étant pas définitive, veuillez m'en excuser !)...


28.

— Quel genre de sabotages ? Demande Ludwig.
— Oh, des vannes dont les fils de sécurité sont sectionnés puis scotchés bout à bout. Une inspection visuelle rapide ne montre pas la rupture du conducteur électrique. Si on commande l’inversion des vannes, ça risque d’exploser. Sinon, des altérations de programmes informatiques de surveillance. De la graisse dans des sorties de robinet apportant de l’oxygène sous pression. Du sable dans des filtres. Des extincteurs vidés. Des caméras de surveillance à moitié débranchées. Tout et n’importe quoi.
« Chaque « sabotage » individuellement, peut être géré. Mais pas si on doit s’occuper d’une dizaine d’incidents spontanés ou provoqués, en simultané.»
« Des canots de survie entaillés en partie au cutter. Des rations alimentaires périmées. Des aimants posés un peu partout. Des modifications du calibrage des instruments de mesure. J’en passe…
— C’est un travail énorme, remarque Ludwig.
« Et les nationalités des cadres ?
— Le groupe « Global » emploie plus de 100 nationalités différentes. Par commodité, tout le monde parle anglais. C’est la langue universelle sur les plateformes, sauf en Chine.
« Nous avons bien sûr essayé de trouver des similitudes. Nos suspects viennent tous du continent américain ou britannique.
« Ils ont tous un parcours excellent sur d’autres sites. Nous avons vérifié. Ils sont bien payés. Et nous ne comprenons pas pourquoi ils font cela…
— Le fric n’est pas la motivation ?
— Les cadres « suspects » sont payés au moins une fois et demie leur salaire habituel, comme expatrié, eux aussi. C’est-à-dire pas mal quand même.
— Ils travaillent peut-être pour leurs compagnies pétrolières d’origine, faire baisser la production française, ce qui leur permet, face à l’OPEP par exemple, de continuer à vendre plus cher leur pétrole.
« Mais dans le cas de notre groupe « Global », la production angolaise est de l’ordre de 5 ou 6 % de ce que la France importe. »


A suivre... 




mardi 11 août 2015

Un bon commentaire !

Cher écrivain fractaliste et quantique,
Ne t'inquiète pas des critiques des intellectuels conventionnels : tous les prétendus connaisseurs en art étroits de la casquette riaient de Van Gogh, Lautrec, Gauguin, Pissarro et autres impressionnistes du temps où leur style novateur n'arrivait pas à se frayer un passage dans leur esprit étroit. Il en sera peut-être un jour de même pour toi.
Je pense que ton style si particulier est excellent. Le seul truc qui est gênant, c'est une orthographe et un français parfois un peu maltraités, une ponctuation souvent fantaisiste posée ça et là comme si c'était au hasard, et des régionalismes répétés qui mériteraient avantageusement d'être remplacés après une courte recherche (dictionnaire des synonymes). Donc, un simple petit travail qui demanderait deux ou trois relectures à voix haute et sans trop se presser. C'est fou tout ce qu'on peut déceler comme erreurs avec une lecture à voix haute. Et ça leur fermerait leur clapet !
Et je suis sûre que ta trilogie crèverait le plafond et que beaucoup se laisseraient aller à copier ce style si personnel et original.
Pour moi, chacun des trois tomes est excellent. L'histoire te prend et t'emporte. Elle mérite d'être soignée dans sa forme. Personne n'aurait pu l'écrire à part toi qui connaît si bien ce milieu et qui est au fait de ce que trament les grandes puissances économiques qui prennent le peuple pour des poux, ou même pour des moutons... Et d'ailleurs, n'ont-ils pas raison quand on voit la connerie des humains qui ne demandent qu'à être bernés ?...
Il faut que je me décide à me fendre d'un commentaire pour enfin fermer leur clapet à tous ceux et celles qui pensent qu'un bon livre est avant tout une suite de phrases alignées avec emphase littéraire, les unes derrière les autres, sans pour autant raconter une bonne histoire. Moi, excuse-moi, Bernard Henry Levy me fait profondément ch... et Proust, devant lequel tous les intellectuels font la génuflexion, m'a plutôt donné envie de roupiller. Ce dernier, d'ailleurs, tout le monde dit, en se pâmant de béatitude, l'avoir lu, chacun énonçant le parfum d'une madeleine sans connaître le fond de l'histoire, peu de gens étant venus à bout de "À la recherche du temps perdu"...
Tiens, je préfère encore lire Musso, Levy, ou EL James, avec eux au moins ont prend du bon temps. Et le "peuple" ne s'y trompe pas : faut voir les chiffres des ventes !...
Bon courage pour ta documentation.
Bises.

--- C'est sympa ! ;) Merci L VM.

jeudi 6 août 2015

Les racines de l'Hôpital de Montjoie...

Bonsoir !

Je relis des tas de mails privés, et je note ceux qui me demande ce qui est autobiographique.

Je pourrais réponde : Rien, c'est une Fiction, ou Oui, un peu inspiré par ma vie.

En fait c'est un mix..
Oui c'est une fiction, basée sur des fait réels, surtout dans l'histoire de Ludwig ! Ou la mienne.
Alors, de manière fractale et/ou bordélique, oui j'ai été témoin de malversations des recueils d'informations sur la TMS. Je peux citer le ou les noms de ceux que j'ai surpris en train de modifier les réponses des patients… (T1).
Non je n'ai pas été témoin de prélèvement d'organes,  du moins tels que décrits dans le T1. Mais c'est "plausible". Car j'en ai été témoin en milieu hospitalier...

Je donne beaucoup de détails dans mes descriptions,  encouragé par Jean Philippe Touzeau… Dans un hangout.

Il a demandé quel temps j'avais pu passer pour donner des détails de cette précision.
Rien. Simplement des souvenirs….

Dans le Tome 2 : j'évoque l'hypothèse (pas farfelue) de communication entre deux cerveaux.
Ça a déjà été fait entre deux joueurs de "pacman" ou un jeu analogue..

L'un pensant à déplacer une raquette et l'autre sous TMS, cliquant sans le vouloir consciemment sur un bouton.
Cette expérience est reproductible.
Je ne la connaissais pas avant d'écrire les chapitres sur les rêves "augmentés". Genre Achéron (T2)…

Dans le tome 3, notre héros (Ludwig) revient chercher son amie (Ambre). Et l'emporte dans un voyage non plus onirique, mais physique, sur un petit bateau (Merci Patrick Letellier), du Havre aux Seychelles.
J'ai (bien sûr), fait du bateau, mais jamais sur un Arpège. Et je n'ai jamais fait cette trajectoire, MAIS les endroits décrits existent, les description sont exactes.
Même Big Ben de 4 m de haut, car j'y ai été dans ces îles merveilleuses, Ou à Tahiti, Bora-bora.  Ce que je décris est véridique !
De même que la lutte contre Ébola. Les US ont vraiment tentés d'interdire la pub pour les colloïdes d'argent… Lobby pharmaceutique. Big Pharma…

un lien entre d'autres...

Beaucoup d'autres choses viennent de mon imagination débridée ou de mes souvenirs..

Si vous avez envie d'avoir plus de détails, Google, google Earth ou m'écrire simplement…

La chaleur empêche mes 3 neurones de bien fonctionner, pourtant j'en ai des idées pour le T4…
Mais allez vous me suivre dans mes fictions romanesques ?

Bien à vous toutes et tous.