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lundi 29 décembre 2014
Véhicules hybrides = écologiques ?
Dans la série je médite (mais je me soigne)...
Je ne comprend pas cette vogue de véhicules à propulsion électrique pure (sans appoint d'un moteur thermique), car l'autonomie est limitée. Euphémisme.
On peut faire entre 40 et 100 km sur les batteries.
Mais ensuite faut les recharger.
D'où l'utilité d'un moteur thermique (à essence ou gas oil pour les mal comprenants).
Donc en gros, on essaye de nous vendre des moteur moins polluants avec un "bonus" écologique.
L'idée serait bonne, pour des petits trajets et recharge à domicile sur le secteur.
Mais au delà de 100 km (hypothèse très optimiste, pas de chauffage en hiver, pas de climatisation, pas d'essuie glaces etc.) que devenons nous sans un moteur d'appoint.
Ah mais il ne sert que quand la batterie est vide !
Vous imaginez un Paris Nice en comptant sur votre moteur thermique (même tournant dans sa plage de puissance maximale pour charger la batterie ?)
Et quid de l'empreinte "carbone" ou autre pour fabriquer ces fameuses (pas fumeuses) batteries ?
Ou des panneaux solaires sur le toit de la voiture ? Là aussi, combien ça coûte (en émission de carbone) de faire ces panneaux ?
En fait, passé les 50 ou 100 premiers km vous roulez sur votre moteur thermique. Et il doit (forcément) trainer le poids du moteur électrique + les batteries...
J'ai fais de vagues calculs. Sur consommation de 1 à 2 litres aux cents minimum et... Cerise sur le gâteau, voiture plus lourde, donc moins nerveuse, moins rapide.
A part le silence (impressionnant pour les amis envieux et moins fortunés) ça apporte quoi ?
Revenons aux charrettes à voile ! Ou à traction animale.
Pensez à ce petit texte quand vous lirez des pubs sur divers modèles "écologiques"...
Si vous continuez à accepter d'être pris pour des cons... C'est votre problème !
Soyez des citoyens responsables... Le rendement d'un moteur diesel est supérieur à un moteur à essence et sa consommation moindre. Même pour les particules (ou micro) les filtres divers baissent de manière conséquente la pollution.
D'ailleurs pourquoi nos chars de combats ne sont pas équipé en hybride ???
J'ai en tête un exemple (le seul) où l'hybridation est utile : les sous marins non nucléaires.
Ils ont des moteurs qui chargent des batteries, (évacuation à l'air libre des gaz d'échappement) et en plongée, sur batteries.
Bon vélo.
samedi 27 décembre 2014
vendredi 26 décembre 2014
Passage par la Réunion...
Extrait du chapitre 21, Tome 3, Hôpital de Montjoie (dans la Trilogie)...
La Réunion
(En revenant des Seychelles..)
La Réunion
(En revenant des Seychelles..)
À la Réunion,
Ambre et Ludwig font connaissance de Krys... La Présidente d'un club d'arts
martiaux. Ils ne se connaissent que par Internet. Et Ambre et Krys se
ressemblent presque comme des sœurs...
Ils se font
instinctivement la bise ! Milou la renifle et lui donne un coup de langue
amical sur une cheville. Il a pu descendre, c’est un morceau de France et
Ludwig a son carnet de vaccinations vétérinaires.
Krys est venu les
prendre pour les faire déjeuner chez elle, au calme, puis les conduire à l'aéroport.
Ludwig est heureux de rencontrer enfin, une amie virtuelle, mais si réelle par
ces discussions, à travers les sites sociaux... Ils dégustent un de ses caris,
bavardent, boivent un verre en attendant leur embarquement à Roland-Garros, aéroport
international de La Réunion. Leur vol doit partir vers 17 h 45. Mais ils vont
plus tôt, deux heures, pour tous les contrôles...
...
L'appel de leur vol. Ils
s'embrassent encore une fois.
L'avion se met en
début de la piste la plus longue.
Il est chargé à
bloc, passagers, bagages, kérosène...
Le Boeing 777
fait une escale à Maurice, entre la Réunion et Orly. Ils sont en classe
affaire. De la place pour les jambes. Des repas meilleurs. Et un peu d’Aspegic
pour lutter contre les problèmes veineux.
Ils ne savent pas
ce qui se passe, mais ils sont vraiment traités en VIP.
L’hôtesse leur
donne même la carte des Smoothies de Lady Marie-Bo, célèbre gastronome
canadienne, qui ne fourni que les premières classe normalement. Il prend une N°
9 à la Téquila, double ! Ambre est plus endormie que prête à ces dégustations.
En vol, pendant
la nuit, Ludwig montre à Ambre la rotation de la lune, dont la limite entre la
partie lumineuse et l'autre, sombre, le "terminator", passe à
l'horizontale au niveau de l'équateur. Ils dorment un peu. Ils se sentent quand
même un peu sonnés en arrivant sur Paris. Ambre utilise le portable de Ludwig
en descendant la passerelle, pour prévenir sa famille qu'elle arrive !
Et l’attente des
bagages et de Milou dans sa caisse.
...
A suivre dans la Trilogie !
mercredi 24 décembre 2014
Réflexions...
Pendant la nuit Ludwig médite… Une musique trotte dans sa tête, il met un certain temps pour la reconnaître. Le film Blade Runer.
Il laisse ses pensées s'associer librement.
Les photos de John et Alan. Il y a un truc.
Le matin, aux aurores, "les doigts salis par la pollution et pas roses", il fonce à la SCEI.
Demande l'accès aux archives. Un garde lui donne un "Token" valable une heure.
Il se branche sur une console en 4K, haute définition.
Reprend toutes les photos de John et Alan, à la SBM.
Examine tout. Zoom. Et brusquement, une évidence.
On y voit Alan en train de parler avec le réceptionniste, beau comptoir en acajou, et grand miroir derrière l'homme.
Et Ludwig note quelque chose qui a du échapper aux observateurs.
Il sourit.
L'image du concierge ou réceptionniste est bien visible de dos.
Et celle d'Alan en profil perdu semble normale.
Sauf que...
Son image dans le miroir est différente !
Ce n'est ni Alan ni John… Mais un troisième homme, vaguement ressemblant.
Ludwig examine au maximum le cliché numérisé.
Un léger flou autour de la tête.
L'image a été modifiée, avec beaucoup d'adresse. Photoshop ou un de ces programmes de ce style…
Il imprime tout ce qu'on voit sur l'écran.
La petite musique vient de stopper dans sa tête !
Il va donner du travail aux membres de la SCEI…
Il en saura peut être plus avec L'homme de la Prochaine ?
Il laisse ses pensées s'associer librement.
Les photos de John et Alan. Il y a un truc.
Le matin, aux aurores, "les doigts salis par la pollution et pas roses", il fonce à la SCEI.
Demande l'accès aux archives. Un garde lui donne un "Token" valable une heure.
Il se branche sur une console en 4K, haute définition.
Reprend toutes les photos de John et Alan, à la SBM.
Examine tout. Zoom. Et brusquement, une évidence.
On y voit Alan en train de parler avec le réceptionniste, beau comptoir en acajou, et grand miroir derrière l'homme.
Et Ludwig note quelque chose qui a du échapper aux observateurs.
Il sourit.
L'image du concierge ou réceptionniste est bien visible de dos.
Et celle d'Alan en profil perdu semble normale.
Sauf que...
Son image dans le miroir est différente !
Ce n'est ni Alan ni John… Mais un troisième homme, vaguement ressemblant.
Ludwig examine au maximum le cliché numérisé.
Un léger flou autour de la tête.
L'image a été modifiée, avec beaucoup d'adresse. Photoshop ou un de ces programmes de ce style…
Il imprime tout ce qu'on voit sur l'écran.
La petite musique vient de stopper dans sa tête !
Il va donner du travail aux membres de la SCEI…
Il en saura peut être plus avec L'homme de la Prochaine ?
vendredi 19 décembre 2014
(2.) PETITES HISTOIRES DE L'ESPACE
Il dérive doucement. Sa capsule de survie est le seul point fixe. Son seul repère.
Par le hublot, il voit les étoiles tournoyer doucement.
Mais, synchrone avec son seul moyen de survie, il ne sent pas que c'est lui qui tourne.
Les panneaux solaires sont déployés l'un après l'autre, successivement, alternativement, pour le guider vers cette planète qu'il a repérée, il y a pas mal de temps.
Elle tourne autour de son soleil et fait un cercle un peu déformé par un satellite.
Le souffle ionique de ce soleil jaune, dévie doucement sa trajectoire vers un endroit où il pourra se mettre en orbite, sur cette planète bleue.
Il patiente.
Les convertisseurs énergie-matière lui donnent maintenant des repas plus savoureux. Ils ont plus d'énergie.
Pour passer le temps, il glyphe des poèmes ou des réflexions sur la vie ou le néant.
Aricébo.
Un astronome examine des photographies prises à une semaine d'intervalle. Il y a un point qui dérive lentement. Trop lent pour être une comète.
Un vaisseau spatial ?
Il alerte la communauté. Et rapidement tout le monde des astrophysiciens se focalise sur cet objet insolite qui semble s'approcher de leur Terre. Ils calculent sa trajectoire, font des projections sur l'endroit où il va.
Il semble viser une orbite géostationnaire.
Serait-ce le premier contact avec un objet extra terrestre ?
C'est la course, entre les USA, les Russes, la France, le Japon, pour être le premier à pouvoir mettre en orbite un satellite à proximité de cet objet.
Chacun envoie ses appareils à peu de temps d'intervalle.
À 36 000 km de la surface terrestre, ils l'encadrent en faisant un cube de 40 km de coté.
Examen approfondi.
Des voiles "solaires" montrent bien que ce n'est pas un simple caillou. Mais un objet fabriqué, selon une logique différente de la leur.
Après de longues discussions, le vaisseau US est autorisé à se rapprocher pour examen.
Ce satellite approche le vaisseau Alien. Il est le seul a être doté d'une arme, un laser à haute puissance. Les vues qu'il prend sont envoyées en temps réel sur les diverses stations terrestres, les USA, Natal, le Libéria, les Seychelles et d'autres autour du globe.
La sonde US s'approche à moins de 1000 mètres du vaisseau étranger.
Il tourne sur lui même. Mais semble ralentir, puis s'immobilise.
Face à la sonde. Une porte s'ouvre doucement.
Les techniciens dans tous les pays du globe gardent leur souffle.
Ceux de la NASA ont armé le Laser, 30 kilowatts. Les doigts sur les boutons de mise en action.
Un être se dessine. Scaphandre. Mais 6 membres, deux membres supérieurs, deux médians, et deux inférieurs, une forme d'insecte.
Une vague d'angoisse submerge ces scientifiques. Limite hystéro phobie.
Un des plus hauts gradés demande qu'on fasse feu.
L'être étranger est "ébouillanté". Son vaisseau explose, sans doute à cause de sa mort.
La Terre vient de détruire son premier Alien.
Et de perdre la possibilité d'apprendre beaucoup dans cette rencontre entre cultures différentes.
Elle restera encore longtemps à l'âge atomique.
Par le hublot, il voit les étoiles tournoyer doucement.
Mais, synchrone avec son seul moyen de survie, il ne sent pas que c'est lui qui tourne.
Les panneaux solaires sont déployés l'un après l'autre, successivement, alternativement, pour le guider vers cette planète qu'il a repérée, il y a pas mal de temps.
Elle tourne autour de son soleil et fait un cercle un peu déformé par un satellite.
Le souffle ionique de ce soleil jaune, dévie doucement sa trajectoire vers un endroit où il pourra se mettre en orbite, sur cette planète bleue.
Il patiente.
Les convertisseurs énergie-matière lui donnent maintenant des repas plus savoureux. Ils ont plus d'énergie.
Pour passer le temps, il glyphe des poèmes ou des réflexions sur la vie ou le néant.
Aricébo.
Un astronome examine des photographies prises à une semaine d'intervalle. Il y a un point qui dérive lentement. Trop lent pour être une comète.
Un vaisseau spatial ?
Il alerte la communauté. Et rapidement tout le monde des astrophysiciens se focalise sur cet objet insolite qui semble s'approcher de leur Terre. Ils calculent sa trajectoire, font des projections sur l'endroit où il va.
Il semble viser une orbite géostationnaire.
Serait-ce le premier contact avec un objet extra terrestre ?
C'est la course, entre les USA, les Russes, la France, le Japon, pour être le premier à pouvoir mettre en orbite un satellite à proximité de cet objet.
Chacun envoie ses appareils à peu de temps d'intervalle.
À 36 000 km de la surface terrestre, ils l'encadrent en faisant un cube de 40 km de coté.
Examen approfondi.
Des voiles "solaires" montrent bien que ce n'est pas un simple caillou. Mais un objet fabriqué, selon une logique différente de la leur.
Après de longues discussions, le vaisseau US est autorisé à se rapprocher pour examen.
Ce satellite approche le vaisseau Alien. Il est le seul a être doté d'une arme, un laser à haute puissance. Les vues qu'il prend sont envoyées en temps réel sur les diverses stations terrestres, les USA, Natal, le Libéria, les Seychelles et d'autres autour du globe.
La sonde US s'approche à moins de 1000 mètres du vaisseau étranger.
Il tourne sur lui même. Mais semble ralentir, puis s'immobilise.
Face à la sonde. Une porte s'ouvre doucement.
Les techniciens dans tous les pays du globe gardent leur souffle.
Ceux de la NASA ont armé le Laser, 30 kilowatts. Les doigts sur les boutons de mise en action.
Un être se dessine. Scaphandre. Mais 6 membres, deux membres supérieurs, deux médians, et deux inférieurs, une forme d'insecte.
Une vague d'angoisse submerge ces scientifiques. Limite hystéro phobie.
Un des plus hauts gradés demande qu'on fasse feu.
L'être étranger est "ébouillanté". Son vaisseau explose, sans doute à cause de sa mort.
La Terre vient de détruire son premier Alien.
Et de perdre la possibilité d'apprendre beaucoup dans cette rencontre entre cultures différentes.
Elle restera encore longtemps à l'âge atomique.
John ou Alan ?
Depuis nos derniers textes, Ludwig est rentré en France à la demande de Flamel, et aussi du rêve avec Ambre.
A la SCEI, un jour, il examine diverses photos. Et tombe sur celle de John, avec cette mention voir la fiche d' Alan M.
Il lit cette fiche.
Les caméras de surveillance d'un grand hôtel de Monaco (l'Hôtel de Paris) montrent un homme aux cheveux coiffés différemment, mais l'arcade sourcilière, l'expression du regard, sont éloquentes. Ce type descendu dans cet hôtel de la SBM (Société des Bains de Mer), c'est John !
Tenue vestimentaire différente. Mais certains signes ne peuvent pas tromper.
Après ses études à Sandurst, être gradé, missions dans des endroits secrets, a démissionné et pris une charge d'agent de change.
Le jour.
Son métier lui donnait l'occasion de repérer des "gens riches"…
La nuit faisait des examens de belles maisons à visiter.
Et se liait d'amitié avec des dames d'un certain âge, qui l'invitaient à prendre le thé (et plus si affinités), y habitant.
Au passage, repérait les systèmes d'alarme, et revenait un soir, où la dite dame, la proie du moment, était au concert (Au Royal Albert Hall) avec son mari.
Il a pris en plus, des cours chez un joaillier, apprendre à distinguer un cristal de Bohème d'un vrai diamant. Reconnaître un Œuf de Fabergé, posé négligemment sur une console. Laisser tomber les perles et autres pierres fines.
Il a quitté ce métier trop dangereux, surtout après avoir pris des documents "sensibles" chez un diplomate Russe.
Il se serait racheté "une conduite" en les donnant à une équipe spéciale, le SIS du MI6.
Un an d'évaluation. Il a été titularisé, car en dehors de cette période "Robin des Bois" surtout pour des œuvres caritatives (les siennes), il s'est acheté une bonne réputation surtout dans la lutte avec les Allemands et les Français.
Quand il revient vers le port d'Aghio Nikolaos, il apprend que son adversaire est parti en laissant le bateau, le Prince d'Ombre à un skipper, qui doit le reconduire en France.
Ludwig, lui est déjà là-bas.
Alan/John ne peut que rentrer au bercail. Et Monsieur C. lui signale, à chaque échec, qu'il y a deux sortes d'individus :
— Ceux qui donnent des résultats, et ceux qui expliquent pourquoi ils ont ratés leur mission…
John redoute ce moment.
Mais son supérieur, crise de goutte, est de toutes façons de mauvais poil.
La secrétaire, qui papillonne des yeux quand il passe, lui fait la tête.
C'est grave.
Il faudra lui apporter des chocolats la prochaine fois.
Elle va crier que ça la fait grossir !
— Non ça augmente votre surface de caresses...
"Et nous pouvons les déguster ensemble"....
A la SCEI, un jour, il examine diverses photos. Et tombe sur celle de John, avec cette mention voir la fiche d' Alan M.
Il lit cette fiche.
Les caméras de surveillance d'un grand hôtel de Monaco (l'Hôtel de Paris) montrent un homme aux cheveux coiffés différemment, mais l'arcade sourcilière, l'expression du regard, sont éloquentes. Ce type descendu dans cet hôtel de la SBM (Société des Bains de Mer), c'est John !
Tenue vestimentaire différente. Mais certains signes ne peuvent pas tromper.
Après ses études à Sandurst, être gradé, missions dans des endroits secrets, a démissionné et pris une charge d'agent de change.
Le jour.
Son métier lui donnait l'occasion de repérer des "gens riches"…
La nuit faisait des examens de belles maisons à visiter.
Et se liait d'amitié avec des dames d'un certain âge, qui l'invitaient à prendre le thé (et plus si affinités), y habitant.
Au passage, repérait les systèmes d'alarme, et revenait un soir, où la dite dame, la proie du moment, était au concert (Au Royal Albert Hall) avec son mari.
Il a pris en plus, des cours chez un joaillier, apprendre à distinguer un cristal de Bohème d'un vrai diamant. Reconnaître un Œuf de Fabergé, posé négligemment sur une console. Laisser tomber les perles et autres pierres fines.
Il a quitté ce métier trop dangereux, surtout après avoir pris des documents "sensibles" chez un diplomate Russe.
Il se serait racheté "une conduite" en les donnant à une équipe spéciale, le SIS du MI6.
Un an d'évaluation. Il a été titularisé, car en dehors de cette période "Robin des Bois" surtout pour des œuvres caritatives (les siennes), il s'est acheté une bonne réputation surtout dans la lutte avec les Allemands et les Français.
Quand il revient vers le port d'Aghio Nikolaos, il apprend que son adversaire est parti en laissant le bateau, le Prince d'Ombre à un skipper, qui doit le reconduire en France.
Ludwig, lui est déjà là-bas.
Alan/John ne peut que rentrer au bercail. Et Monsieur C. lui signale, à chaque échec, qu'il y a deux sortes d'individus :
— Ceux qui donnent des résultats, et ceux qui expliquent pourquoi ils ont ratés leur mission…
John redoute ce moment.
Mais son supérieur, crise de goutte, est de toutes façons de mauvais poil.
La secrétaire, qui papillonne des yeux quand il passe, lui fait la tête.
C'est grave.
Il faudra lui apporter des chocolats la prochaine fois.
Elle va crier que ça la fait grossir !
— Non ça augmente votre surface de caresses...
"Et nous pouvons les déguster ensemble"....
mercredi 17 décembre 2014
Extrait du Tome 3....
Une mise en bouche....
Tome 3...
extrait...
Tome 3...
extrait...
La Suisse est un des premiers États à avoir accepté le payement de biens
ou de services en Or, sur le continent Européen. Ce peut être des Napoléons,
des Kruger Rand, peu importe. Les dépôts d’Or couvrent la valeur des billets
que les banques leur vendent.
Pour Ludwig, Ambre, Flamel, c’est bien le signe qu’une désintégration du
système basé sur des échanges en Dollars, Yuans, Yens ou Euros qui sont en
train de se casser la figure.
Ludwig n’a pas tout vendu à Londres ! Il lui reste encore pas mal de
pièces d’or, moins belles que les premières, qui ont fait des records.
Il loue, dans le Doubs, une vieille camionnette d’un artisan plombier,
limite passage à la casse, et transfère avec l’aide d’Ambre la moitié de ce
qu’il détient encore en pièces. Peintes en noir mat, mélangées avec des
rondelles d’aluminium, aussi en noir. Dans des bacs en plastique sans
couvercles. Des outils de plombiers, des « blocs de sécurité pour
chauffe-eau », des robinets, des tuyaux, des pinces etc. Des joints, de la
fillasse.
S’habillent en « ouvriers ». Les mains pas lavées, de la crasse
sous les ongles. Un sac à dos avec des vêtements féminins pour Ambre qui pourra
dire qu’elle faisait du stop au bord de la route. Et que ce charmant plombier
l’a prise à bord.
Ils ont même acheté la vignette millésimée, permettant de prendre des
autoroutes.
Ils font une pause chez un vieil ami, Pat, à Neuchâtel, un ancien collègue
de Ludwig.
...
Le soir, changés, habillés quasiment de neuf, ils dînent ensemble chez ce
vieil ami.
Ludwig explique que le Dollar, l’Euro, risquent de dévisser. Comme le
Rouble d’ailleurs va le faire.
Ils ont exfiltrés « un peu » d’Or et cherchent une banque qui
la prendra en dépôt comme caution pour des francs suisses. Il lui demande donc
conseil sur le choix de la banque !
Il a quand même dans les 40 ou 45 kg d’Or, sous forme de monnaie, certes,
mais fondue, son origine sera indétectable, une fois décapée de sa peinture, de
la simple gouache. Et les pièces les moins mauvaises qui restent, pourraient être
proposées en ventes aux enchères.
Soit dans les 1,2 à 1,5 million d’Euros. C’est « potable » déclare
Ludwig. Si Pat peut l’aider il lui versera 3 % d’honoraires.
....
Il demande à son ami, s’il a toujours son hors-bord ? Peut-il les
emmener à quelques kilomètres du rivage, il a un coup de fil à passer et ne
veut pas être localisé !
L’autre le regarde mais il connaît assez bien Ludwig.
Et sa compagne est séduisante, très belle, surtout après avoir mis un
tailleur de jeune femme dynamique, et en dessous juste un chemisier moulant, et
amoureuse de son Ludwig..
Il téléphone au port..
Le hors-bord ! C’est presque une petite vedette ! Ludwig avait
oublié que Pat gagne en Suisse beaucoup plus d’argent que lui n’en avait perçu
en France. Il est à l’aise.
Pat propose la barre à Ambre, sans doute en pensant qu’elle refuserait.
Elle accepte ! Demande une ceinture, pour s’amarrer devant le volant
! Et pousse la manette des gaz, évite les bouées..
Pat est surpris ! Mais son bateau est plus court et plus nerveux que
« l’Ombre ».
Elle jubile ! Enfin une vraie coque à diriger ! Et elle est réactive.
Pat, l’ami de Ludwig, le regarde !
Et demande : « Elle
est toujours comme ça ? »
— Non, là, elle est calme.
« Nous avons fait le Havre les Seychelles puis Réunion, ensemble,
elle a bien appris »
« Relaxes toi » J’ai une totale confiance en elle.
...
Ils sont facilement à 3 ou 4 km du port. Ludwig remet en état son téléphone,
batterie, puce, initialise le tout. Un coup de fil à Flamel.. Ils sont partis
en week-end, ne pas s’inquiéter ! Seront à Paris mardi qui vient. Les
nouvelles des USA ?
Flamel hurle de rire !
— Ils refusent de donner de l’Or, on le savait bien. Ils vont démanteler
dans la semaine le laboratoire Kryo truc.
— Non, prévenez-les et donnez 30 minutes pour une évacuation totale. Avec
un missile générateur d’impulsion électromagnétique non nucléaire ! Avant
qu’ils n’évacuent tout sur une autre destination plus tranquille. Sinon on les
perd. Avec leur virus. Pas d’autre avertissement. Cognez fort.
— Moi je ne peux pas en donner l’ordre, seul le Président en a la
possibilité !
— Oui, tiraillé entre les réceptions mondaines et ses maîtresses..
« Et le Chef d’état-major, il ne peut pas avoir détecté une activité
suspecte, un début d’évacuation de matériel ? »
— Vous le savez comment ?
— Déduction logique. Il est déjà sans doute trop tard. Mais faites
intervenir Monsieur M. et que ça aille rapidement au sommet et réaction immédiate !
Immédiate, c’est envoi illico d’un ordre pour qu’un drone fasse une belle émission
électromagnétique, il sera sans doute bousillé dans ce cas de figure ,
mais ce sera un coup de semonce.
« Je vous laisse, l’indicateur de batterie devient faible et je
perds le signal».
— Oui c’est bizarre, on croirait que vous êtes en Suisse sur un lac, nos
programmes doivent être déréglés..
...
Un signe à son ami, Ambre qui s’était mise au ralenti, fait demi-tour.
Pat par moments a des sursauts d’angoisse, car même à 5 nœuds, elle
s’amuse à faire des courbes.
A Lire en entier !
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