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mercredi 22 novembre 2017

Vapoteuse (2)

Les visiteurs du soir.

Ils sont discrets.
Ambre doit rentrer en fin de journée.
Il va donc au super machin du coin, faire des courses. 
Oh rien de fabuleux! Commencer par la fin, une mangue, et remonter progressivement jusqu’aux plats du début. De la variante (des légumes au vinaigre), un peu de tarama, du saumon fumé, de la mâche, puis au principal — de la souris d’agneau et des petites pommes de terre en cubes, grillées à la poêle —.
Des serviettes papier, rouges.
Et de la clairette de Die.

Tout en disposant la nappe, les assiettes et le reste dans la véranda, bien chauffée, il médite.

Ces visiteurs… L’OVNI, — il n’en a jamais vu —, mais sait reconnaître un objet volant, sur place, et silencieux. Et le changement d’équipe. Les nouveaux descendant en premier, la garde antérieure montant à son tour. Équilibrage du vaisseau. 
Spatiale, ou simple navette entre la surface terrestre et le ciel? Et donc un croiseur interstellaire?

Il a pris plein de photos avec son télescope et l’adaptation de la petite optique Sony pilotée en WiFi par son téléphone.
Finalement, il n’y a que quatre types de « Caucasiens ». Mais comme ils sont mélangés les uns aux autres, impossibles de s’en rendre compte facilement. Il leur donne un type : A, B, C ou D.
Leur nombre semble diminuer lentement.
Il repère un de ces grands « visiteurs » et programme l’ordinateur pour qu’il le suive, visuellement.

Et à un moment il disparaît.

Il est passé dans un de ces grands bacs verts, où on jette des bouteilles vides, comme des toilettes. Une porte dissimulée (mais visible, car elle est du côté de chez Ludwig), il est entré, mais pas ressorti. C’est un autre homme qui émerge après!
« La lettre volée » d’Edgar A. Poe. 
Ludwig est de plus en plus amusé par ce qu’il voit sur son écran.
Machinalement, il cherche ses cigarettes, mais se souvient qu’il est passé à la vapoteuse. La cherche. Impossible à trouver.
Si! Sous des papiers, sur son bureau.
Et il va mettre une bande de scotch rouge pour la retrouver facilement dans le désordre qu’il a… Comme pour son téléphone!

En attendant, il regarde ses scores KDP, pour sa série « Hôpital de Montjoie ». Pas terrible en ce moment! Les impôts viennent de tomber!
Il allume les lampes extérieures qu’Ambre et Cannelle ne trébuchent pas sur le sentier!
Et commence à préparer le repas.
Ambre lui reproche — à demi-mot — de vivre en ermite… Oui, après tout ce qu’il a déjà vécu, ses voyages, la perte de sa maison dans le Village, son bateau coulé. 
Un week-end de temps à autre, c’est OK, car il ne supporte plus la foule. 
Donc des balades à son rythme et un bon restaurant. Et la sieste obligatoire et mutuelle, partagée dans tous ses aspects.





dimanche 19 novembre 2017

Vapoteuses et autres…

Vapoteuses et autres…

Quelques jours se sont « écroulés ».

Il n’a pas pu faire des observations discrètes depuis son toit. Alors il a profité de la pluie pour construire une espèce de U, en aluminium plié, avec des servomoteurs, assez grand, piloté par une carte Arduino, dans les axes horizontaux et verticaux. Et fait une bague d’adaptation d’un objectif Sony, qui envoie tout sur son ordinateur.

Dans la journée, il ne se passe pas grand-chose.
Les SDF jouent aux cartes. De temps en temps, l’un d’eux, qui font une ronde, vient se poser, et un autre prend sa place.
Il n’a pas pu observer leurs mouvements la nuit.
La pluie. 

Mais ce soir, il peut les suivre avec son télescope. Ils se séparent, vont vers des pavillons plus ou moins luxueux, comme celui à côté du sien, sonnent, et attendent, avec un panier que quelqu’un vienne. 
Cette personne dépose dans le panier, ou la corbeille, il voit mal l’image, des paquets. Des nouilles ? Des boîtes de conserve ? Impossible à déterminer. Trop proche. Le télescope ne marche bien qu’au-delà de 250 mètres.
Il est dans son bureau empiétant dans le salon.
Enregistre sur son Mac, la vidéo.

Ces visiteurs ne sonnent pas chez lui. 
Il a dû être repéré comme « à exclure ».

Il étouffe des quintes de toux. Pourtant il n’a pas la coqueluche !
C’est la vapoteuse. Un modèle semblant valable. Un « Penguin ». Depuis qu’il s’y est mis, il souffre du manque du vrai tabac avec ses 80 ou 90 produits cancérigènes ! Vendu avec l’hypocrisie (habituelle) du gouvernement.
S’il pouvait, il instaurerait un quota par fumeur. Avec contrôle urinaire des dérivés de la  nicotine. 
Tant de paquets de cigarettes par semaine, ou éliminer les « agents de texture » et d’addiction, pour que les consommateurs ne prennent que de la nicotine dans les poumons. Il n’y a que les patchs ou les vapoteuses qui puissent donner de la nicotine à des doses raisonnables.
Mais sincèrement, vu son âge, autant stopper la clope. Mourir en bonne santé.
C’est dur. Mais il faudra y arriver. D’autant que le prix du tabac a augmenté et les retraites baissées.

Il regarde son écran. Par moments la connexion avec l’objectif Sony est brouillée. Il suit avec le clavier (les touches AQZS) les déplacements de son télescope. Et le + ou le moins, pour zoomer ou reculer.

Deux membres qui sont descendus de l’OVNI examinent sa maison.
Ils semblent des superviseurs. Un peu comme à l’armée.

Il n’a pas l’intention de se faire squatter ou spolier ce pavillon ! 
Allume à distance le système infrarouge qui branche un spot de 500 watts en plein sur leur visage.
Ils détalent.

Ludwig coupe tout, mais laisse le Mac enregistrer « au ralenti » les mouvements de ce groupe de SDF…



jeudi 16 novembre 2017

SDF

Les cigarettes!

Ludwig est en train de taper doucement sur son clavier.
Il écrit une nouvelle. Pour se changer l’esprit de tout son travail avec la série de l’Hôpital de Montjoie. 
Un tome six, ça va, il a peur de faire « du Scapa ». Ne pas être capable de le renouveler…

Et en panne de clopes. Juste un peu de tabac pour le week-end et sa pipe en écume de mer. 
Ambre est chez des amis, cousins ou autres. Elle va y dormir avec Cannelle.

Enfile ses bottes, sa parka (offerte par un institut de sondages médicaux en échange de son appréciation de quelques médicaments, bof un cahier de 30 pages format A5, à remplir, des cases à cocher, avec des pièges). 
Il n’y a pas de conflit d’intérêt!

Son téléphone portable, sa carte bleue, qui est orange.
La télécommande qui allume les lampes quand le soir tombe.

Il ne fait pas très chaud!

Le buraliste n’est pas loin, mais il ferme à 20 h 30. La voiture ou à pied? 
Il y a des travaux sur la rue principale qui conduit vers le centre commercial. La nuit arrive. Alors, prendre sa canne!

Il chemine doucement, en tentant de faire de foulées, longues et amples, mais tous les 50 mètres une petite pause, il est quand même fatigué.
Pourtant il arrive devant le centre et heureusement, le buraliste est encore ouvert!
Il fonce.
Calcule qu’il lui faut au moins 3 paquets pour survivre au week-end.
Ouf, le patron lui fait un grand sourire, et demande « combien? »…
— Trois, comme d’hab! 
Et paiement sans contact!
— Non, depuis l’augmentation du prix du paquet, faut taper votre code… »
Il s’exécute.
Et se rend compte qu’il a oublié son briquet… Sollicite du feu au patron qui surveille la descente des rideaux métalliques!
« Pourquoi vous ne passez pas aux vapoteuses? Je l’ai fait pour moi, et l’on file moins de fric à l’État, pour un truc marqué “Cancérigène”…
Je vais en recevoir un lot, je vous en mets trois différents de côté, vous choisirez!
— OK, je repasse demain… Mais on continue cette discussion! À plus tard »

Il savoure le parfum de sa cigarette.
Traîne la jambe jusque chez lui…
Sur la place avant sa maison, le même petit groupe de SDF. Sans domiciles fixes.
Ils se ressemblent dans la misère. Des hommes. Pas de femmes ou d’enfants. En général, assez bien habillé, ou du moins des vêtements chauds. Ils se partagent une grande gamelle, des haricots et un peu de viande. Elle passe de main en main. Chacun en prend une grande cuillère puis la passe à son voisin. Il en reconnaît un. Il laisse parfois son chariot (vide) devant lui, en faisant signe d’aller le ranger et de récupérer la pièce de monnaie.

Longe discrètement cette petite place, en se demandant où ils dorment la nuit. Car il fait froid, et toutes les maisons aux alentours sont équipées d’alarmes. Y compris la sienne.

Ce rassemblement l’intrigue! Il est trop régulier.
La lune est pleine, et zut, il voulait observer Saturne ce soir. Il vient d’acheter sur Ebay un petit (mais bon) télescope. Un truc à double miroir. Faudra trouver une bague pour l’adapter sur son appareil photo!
Ce soir, il le teste.
Il monte l’échelle, dans la salle de bain, qui va dans les combles et soulève une tuile d’aération, pour faire passer le bout du télescope, fixé sur un trépied photo.
Et pour s’amuser, le pointe vers la petite place. Personne autour. Les SDF sont debout et attendent.
Une voiture de la police municipale passe doucement, sans s’arrêter. Ils font une ronde. À leur retour, un des policiers leur fait un signe : « C’est OK »!
Ludwig est très intrigué.
Il sent, à plus de 250 m, que les SDF sont soulagés. 
Vu l’heure, tous les habitants de son impasse sont devant la TV ou couchés.

Une ombre, en forme de raie Manta, arrive en silence, assez haute, et descend doucement.
Un OVNI?
Un escalier se déroule.
L’appareil plane sur place, occultant les étoiles, à cinq mètres du sol!
Une dizaine d’individus en sortent, et quand le dernier est à terre, c’est le groupe devant lui qui monte.
Ils se ressemblent mutuellement, beaucoup.
Un échange standard!

Ludwig sait qu’il n’est pas sous substances illicites…

Et il comprend brusquement.

Ces SDF (qui changent toutes les pleines Lunes, sans doute) sont invisibles pour les gens normaux, qui ont un toit, une famille, un travail. Des chiens ou des chats, parfois des enfants.

Ils sont invisibles. Pour « les gens normaux ». Type caucasien. Pas des jaunes ou des noirs. Personne ne les remarque. Les chiens se taisent quand ils passent. Invisibles, car en dehors du schéma mental des Terriens.
Ils ne font pas partie de la « civilisation »…

Il y en a d’autres, qui sont d’authentiques humains, mais ceux-ci ont une démarche différente. Comme habitués à une gravité plus forte…

mercredi 27 septembre 2017

Interlude...

INTERLUDE

Évidemment, c’est quand il est en pleine lecture qu’il est dérangé par le gong du portail.
Il pose à regret sa tablette et enfile ses godasses vertes de jardin. Va voir.
Une jeune femme, aux cheveux bruns, ébouriffés, de beaux yeux, le visage rond et souriant! Habillement classique, mais ce n’est pas de chez « Monoprix »…
Mignonne. Un peu trop même.

 «  Bonjour! Je suis Corail, vous savez, je vous ai demandé un rendez-vous la semaine dernière!
— Bof, je ne m’en souviens pas!
— C’est bien vous l’auteur de la série de l’Hôpital de Montjoie?
— Oui et alors? Vous l’avez lu?
— Non, vous blaguez? (L’air inquiet). Si je lis les textes des gens que j’interviewe, je risque de perdre de mon objectivité!
— Alors, vous voulez quoi?
— Une exclusivité avec l’auteur qui est a dix titres dans les 100 premiers de sa catégorie, depuis plus de trois mois.
Mais vous me signerez ce papier m’autorisant à faire cet article!
— Combien d’interviews, au compteur?
— Ben, vous êtes le premier, que je rencontre dans la vraie vie, les autres c’est par mail..
C’est pas mal ici! Tout ça est à vous? Wouah les arbres fruitiers! La bagnole bleue, c’est pas une Alpine?
Et vous avez des toilettes? Car les embouteillages, et pour me garer et venir à pied… Je vous dis pas.
— C’est quoi déjà votre prénom?
— Corail. Comme les trains! Mais je ne déraille pas.
— Bon, entrez chez moi, mais c’est le bordel, la femme de ménage n’est pas venue depuis une semaine! »

Elle le suit.

«  Comment je vous nomme« Monsieur l’Auteur? »
— Bof… « Auteur, Raconteur? » 
Gaffe, y a un chat fractal. Il est dans vos pattes quand vous ne vous y attendez pas. »

En revenant dans le salon, il constate qu’il y a des gens. Des personnes qu’il connait bien!

Dans un fauteuil Ikea, Ambre, qui tient Ludwig par la main, il est debout. Cannelle jouant, assise par terre, avec une tablette. Et sur les divers poufs, ou canapé, Hugo, Chang, Petit Louis (qui a sacrément grandi depuis un an)..
Et il entend l’Ombre d’Yves claquer des doigts.

«  C’est un piègeou un anniversaire? Bon, qui veut boire quoi?
— On n’est pas venu pour picoler, mais pour parler de notre futur. »
Hugo intervient. 
«  Oui, « Auteur », tu nous as créés. Mais maintenant, dans l’esprit de TES lectrices ou lecteurs, nous existons et nous avons bien décidé de te faire suer jusqu’à la fin du Tome 6. 
Après, on verra. Faire une coopérative des personnages auto éditée? »
Les autres applaudissent.

Corail prend des notes à toute vitesse.

« Ça va la tête? Vous n’êtes que des créatures sorties de mon imagination!
— Tu veux qu’on te cite tout ce qui t‘est vraiment arrivé et ta manière ingénieuse de t’en sortir, dont tu parles parfois dans nos aventures?
— Vous voulez quoi, du fric? Je vous en ai assez distribué, comme étant votre “Auteur!” »
Un grand silence méditatif, respectueux et reconnaissant.

Un trottinement, un rideau qui s’écarte, une jeune femme passe la tête.  
« Athéna, viens dire bonjour. Tu les connais tous, en papier, quand on corrigeait nos textes. Mais là c’est le délire… Ils débarquent chez nous. Compte les petites cuillères avant leur départ! Et tes doigts après.

— Je vous connais un peu, c’est moi qui vous ai imaginés, mais derrière le contenu patent…
— Il y a le contenu latent, intervient Ludwig.   Tu nous prends pour des glands? »

Corail se permet d’intervenir… 
« Hum, je suis venu rencontrer ‘votre’ auteur, pour une simple raison… savoir d’où il sort tous vos personnages!
Mais je peux revenir. Cela dit, je prendrais bien une goutte de votre sirop des Orcades… Oh juste pour goûter…
Et pour revenir à mon interview ! »
‘Que deviennent les personnages des romans quand le livre est terminé?’ 
Je vous explique!”
Elle prend ses notes et les lits d’une voix claire… dans un silence total.

“Qui va prendre la Coccinelle pour faire les courses? Et garder la Camaro pour se chercher ses cigarettes?
Ensuite, la position dans le lit?
— Moi je dors à droite, c’est comme ça.
— Et moi aussi…
— Bon, on va dormir tête-bêche. Et plus si affinités…

— Et les enfants? Tu en veux combien?
Soupir exaspéré du mâle dominant.
— Je n’en veux pas. 

Vous voyez un couple de ce style autour de vous?
Elle ne souhaite que de ‘pondre’ des petits crapauds, lui, que de la déshonorer matin, midi, soir et la nuit, sa compagne avec une ‘bague’ au doigt… 

Elle commence à rêver d’une retraite dans un couvent, là où les poules couvent. 
Oui, dans un couvent, les poules du couvent, couvent.
Et de trouver de la Biafine.. Elle ne peut même pas évoquer des migraines, inexistantes. 
Et puis, dans ses bras, elle se sent complète, vivante.

Alors, imaginez la suite.

Le soir, Monsieur rentre (parfois plus tard, il a une nouvelle secrétaire, attirée par ses titres et ses voitures, qui traine un peu trop dans son travail…) et, après un bon alcool fort, il s’écroule dans le lit conjugal, sans dîner, le fabuleux repas cuisiné aux micro-ondes... 
Elle va se promener avec ses copines, ou bien le coiffeur, le soin de ses ongles, chercher une nouvelle nuisette, de nouvelles chaussures (elle en a au moins trente paires) etc. Parfois elle trie les photos de leurs aventures communes.

Imaginez 25 ou 30 ans de cette vie. 

Pas de discussions comme avant. 

Une TV pour lui (les matches de Foutres et une bière), elle une autre TV, les séries de Soap Stories ou Arte.
Madame se demande, en se palpant les abdominaux, si elle ne devait pas regarder (sur Internet), les clubs de rencontres… Leur situation est devenue grave!
Que feriez-vous à leur place?
(Non, pas de libertinage, merci…) »

Corail se tait. Le silence qui suit est presque du Mozart.

Spontanément Athéna va lui chercher un verre de Schweppes (Indian Tonic!) et un petit verre des Orcades (elle le goutte au passage, non il n’est pas périmé…).
 Les autres se regardent en silence. Ces réflexions les font se regarder les yeux dans les yeux. Se soupeser mutuellement...
Ils comptent le nombre de fois, où ils ont eu des désaccords. Et il y en a. 
Vivre 30 ans avec la même personne
Même pas en rêve, hein

« Alors le prince charmant ne dure que le temps d’un livre?
— Oui, ce sont les éditeurs! »

Elle termine — Monsieur “l’Auteur”, je reviendrais. Vous avez l’air d’avoir une révolte à calmer, sur le dos…

Voilà, Corail part discrètement en étant conscience d’avoir semée le doute, chez les autres….

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Effet Venturi et tornades.

Nous venons d’assister à deux belles tornades ces derniers jours…
J’y pensais, et j’ai noté et vu que les toits, les tuiles, des maisons sont aspirés vers le haut lors du passage du vent.
Cela m’a fait associer à la dépression (verticale) du passage du vent, en passant au-dessus d’un obstacle.
Un exemple que vous avez déjà vu, mais peut être pas compris. Les avions!
C’est leur vitesse relative à celle de l’air ambiant (on le considère comme statique ou faible), par le dessus de l’aile, qui est plus bombée que le dessous, et l’avion décolle, car il est aspiré vers le haut (et pas du tout soulevé par l’air inférieur…)
Même chose pour les tornades.
L’air arrive à une vitesse importante, et « se heurte » au toit d’une maison.
Il y a deux phénomènes.
Un : le vent en passant au-dessus du toit, l’aspire vers le haut. Cf Théorème de Bernoulli — 1738 —. Un courant (eau ou air, passant dans un tube auquel est soudé un autre tube, à angle droit, entraine une dépression dans ce tube secondaire.)
Deux : la maison en dessous est à une pression atmosphérique « normale ». Il y a donc une « dépression » vers le haut, qui n’est pas contrebalancé par la pression (plus élevée donc) dans la maison.

Alors, je me suis demandé pourquoi diantre, tout le monde ferme ses fenêtres, isole la maison avec des plaques de bois, etc.
Il faudrait au contraire trouver une manière d’équilibrer ces pressions.

Il peut y avoir plusieurs solutions…
Virer les fenêtres au maximum… ou les laisser ouvertes en grand, en protégeant le mobilier.

Faire des ouvertures ( des tuyaux en ciment ?) pour équilibrer les deux pressions, en faisant un U pour que l’eau n’entre pas…
Ou plus subtil, et sans doute plus cher. 
Mais ces tests pourraient être réalisés dans une soufflerie…

Ce sont les tuiles (ou plaques) qui couvrent la maison et empêche la mise en pression identique.
La solution serait simple : que chaque tuile puisse se soulever de quelques centimètres de bas en haut, sur la partie inférieure. Le haut serait fixé à une tige horizontale tenant l’extrémité de la tuile. L’air en « surpression » par rapport à « l’extérieur » (au-dessus du toit), est aspiré par la tornade, unitairement, chaque tuile ne pourrait pas mettre en équilibre ces pressions inférieures ou supérieures. Mais l’ensemble de ces tuiles, un toit d’un pavillon fait souvent de 50 à 100 m2, la mise en équipression me semblent faciles à obtenir… Et rapidement. 
Et quand la dépression s’éloigne, par la simple pesanteur, les tuiles reprennent leur place.
Je vois l’objection soutenable. Une tuile s’ouvrant à 45° par exemple pourrait se retourner complètement vers le haut.
Mettre des ressorts ou des butées?
Et peut être un axe de rotation droite-gauche?

À étudier…
Et pour les journalistes qui s'inspirent de certains "billets" de mon blog, une attribution de paternité de la page en question me ferait plaisir...
Ou un commentaire.

mardi 19 septembre 2017

Une page d'un blog (De Média part) sur Macron..


A lire lentement...

Faignants et Cyniques.

Je n'aime pas exposer mes opinions politiques, même athées (grâce à Dieu)...  mais je vois la colère gronder..
Alors je partage.

vendredi 8 septembre 2017

L'aventurier de son cœur...

Bin comme d’hab, ça commence par un conflit entre le directeur d’une université (La Sorbonne), une (trop) belle jeune femme et une espèce de baroudeur.
La jeune femme, c’est Pénélope. Elle bosse (comme remplaçante) dans la bibliothèque de cette fac ou université.
Lui se nomme Hautecourt, fait des études d’archéologie (mais pas titulaire du son poste). 
Le premier, j’ai oublié son nom. Voisin ? Comme les premiers avions ?

Et évidement, leur première rencontre en dehors de la Fac, est conflictuelle. Mais une certaine tension libidinale attire Pénélope vers Hautecourt. En français, elle craque pour lui et ne veut pas céder à ses pulsions. Mais elle fantasme. Tout le temps.

Bon, un coup d’avion, et Hautecourt signale qu’il se passe des choses « bizarre » sur le site… Mais n’en dit pas plus.

Le suspens monte ! Un petit avion et un 4x4 plus tard, ils arrivent !
D’autant qu’il n’y a pas de climatisation dans la jungle qui entoure les monuments qu’ils sont venus explorer…

L’horreur, elle va être obligée de dormir dans une tente commune avec son « mentor », dont elle ne remarque pas les propos, mais la musculature… (Il se prénomme Hugues).
Heureusement, elle a pris son Nikon, sans doute un F2 « argentique », car elle est passionnée de photos. Mais n’arrive pas à en vivre. 

Je ne sais pas comment elle garde ses pellicules, (normalement au froid), mais ce n’est pas important !

Et là, ça dérive… Un fantôme se pointe. Plus ou moins invisible. Ils sont obligés de partager la même tente, comme tentation réciproque… Et c’est dur. Surtout chez Hugues. Ben oui, c’est un alpha. Et elle aussi. Elle n’est pas soumise.

La suite ??? Je n’ose pas vous la dévoiler… Mais il y a un moment où ça bascule. Dans un lit.
Et finalement ce n’est pas désagréable du tout…
L’alpha est apprivoisé ! La lionne aussi ! C’est de l’Haaamour.  Et ça dure (*)

Il faut quand même lire ce livre, (vous n’êtes pas obligé de prendre vos anti dépresseurs !), car c’est délectable.  Oui ça change du « rapport de la cour des comptes » sur le nombre de rouleaux de papier toilette utilisés en CM2 divisé par le nombre d’élèves. 
Lisez-le, il est abordable en Kindle et ne fait pas grossir ! 

(*) Je me demande toujours quand je lis un de ces contes z’érotique, comment ça se termine (ou pas) trente ans plus tard.
Car je n’ai jamais rencontré d’amour indéfini… Mon âge (Canonix) m’autorise à poser le question.. Ce sera le thème d’un autre billet…