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dimanche 18 juin 2017

Les lectures 18 juin 2017


Chers passagères et passagers de cet ouvrage, la Commandante de Bord, Marie-Thérèse CONTINANZA, et son équipage, Sophie et Éric, vous souhaitent la bienvenue dans ce livre. Il vous fera voyager dans le temps et l’espace.
Nous rappelons que les téléphones portables doivent être éteints pendant la lecture de ce livre et que fumer dans les toilettes en le lisant est interdit!
Bon voyage


Le Clos Margot

« Quand j’étais grand… »

C’est une bien belle et curieuse histoire, d’une femme et d’un homme qui s’aiment. Mais très fort!
Bien sûr, sans les difficultés qu’ils rencontrent, il n’y aurait pas d’histoire!

Au début, la description de Sophie, de son comportement, pourrait faire penser à des troubles bipolaires. Il n’en est rien!
Et son mari, Éric, ne comprend pas ses fugues, elle disparaît plusieurs semaines, sans donner de nouvelle. Lui se ronge les ongles, il ne reste plus rien. Sauf son travail.

Bon, notons quand même que Sophie est photographe (sans doute en free-lance) et Éric, décorateur d’intérieur. Même pas plombiers ou gardienne d’enfants d' un zoo dans la journée… 
On reste à un certain niveau social, quoi, zut alors!

Le texte n’est pas linéaire. On passe du temps présent au passé, le XVII ° siècle et retour dans le futur.
La vie quotidienne au moment du roi Louis  XIV… Pas d’Internet ni de micro-ondes. Au passage de belles descriptions des coutumes de l’époque.
Un certain sens du détail qui sonne juste. De bonnes descriptions…
Et retour à notre époque, puis on repart dans le temps… et on revient.

Un mélange des genres qui permet à l’auteure d’exposer ses opinions sur le concept de réincarnation, de karma, d’obligation d’être pur dans son cœur, pour réaliser son ascension vers le stade ultime, en passant de vie en vie.

La fin de ce texte, pas anodin, est dense. Une bien belle histoire d’amour qui (dans le passé) finit tragiquement.
Après une longue phase se passant au XVII °, retour au présent pour les explications qui hantent l’esprit du lecteur ou de la lectrice. Un certain Norberts’en occupe
Très vieille France. 

L’histoire se termine (vous saurez si c’est agréable ou pas en lisant le livre), nos amoureux sont débarrassés des fantômes du passé, tout baigne, et ils sont heureux. 
Attention à l’atterrissage, quelques turbulences…
La fin (réelle) n’est pas prévisible. Elle vous surprendra!
Content pour eux?

Vous pouvez lire ce texte! Disponible sur Amazon.fr/kindle


mardi 13 juin 2017

Mes lectures... 13 juin

Un beau mardi, sous le soleil…
Je continue mes notes de lecture!

D’abord, je ne parlerais pas de SPR (La Marque des porteurs). Hum, je ne suis pas certain de ma mémoire, mais j’avais fait une critique tellement négative que l’auteur s’est fendu de trois commentaires, se remplaçant les uns et les autres. Il n’a pas aimé que je descende son livre en flamme. Alors faute d’arguments pour le défendre, ses commentaires ont été des attaques ad hominem. 
Je n’avais pas démoli l’auteur. Je ne me permettrais pas. J’ai dégommé le texte. Pitoyable.
Dont acte, on passe.

Le bonheur de ces derniers jours : « La vie d’après » de Bruno MADELAINE.
Amazon, Kindle…

Alors là, ce n’est pas mon genre de lecture, MAIS… 
Au début, on observe un vieillard atteint de la maladie d’Alois Alzheimer…
Pour résumer cette notion, il devient sénile… Il est en maison de retraite spécialisée, étage des Marmottes. Sa fille vient le voir régulièrement et en rangeant la maison de sa mère, morte peu d’années avant, elle tombe sur une lettre qu’elle n’aurait pas dû lire.
Et ça dérape.
Une espèce d’enquête policière!
Et on se mélange dans les noms ou prénoms (je me dis que c’est voulu par l’auteur…), comme notre malade…
Ensuite, je ne le vous dirais pas…
Je souligne simplement la qualité littéraire, les descriptions psychologiques, de ce texte. Les alternances entre les personnages, la probabilité si faible que l’improbable survienne. 
L’enquête... Les poèmes...

Certains chapitres sont des morceaux d’anthologie psychiatrique, sur l’introspection. Et aussi le Bouddhisme. La méditation. Dépasser le vide. 
Des réflexions stupéfiantes, sur la compassion, l’amour, la fidélité, le temps qui passe.
Cela pourrait ne pas vous donner envie de consacrer deux ou trois jours de votre temps, et ce serait dommage.
Car la fin s’accélère. Les pièces du puzzle se mettent doucement en place. On va vers une découverte stupéfiante! Et je ne vous dis pas laquelle!
Il faut la mériter! Et quels bonheur, et surprise, à ce moment-là…

J'avoue avoir été complètement sidéré par la fin, et j'admire le plan qu'a dû faire l'auteur, avant de commencer à écrire....


Merci Bruno Madelaine, d’avoir écrit ce magnifique livre. 

vendredi 9 juin 2017

Petite lecture...



Chose promise...
Voilou !
Mon modeste commentaire sur l’œuvre d’ Ena Fitzbel (Sexy Disaster) que j’ai achevée il y a quelques heures.
http://amzn.eu/gLbgmXR sur Amazon !
Nos trois héros (oui, il y a Diane, Rédactrice en chef d’un journal féminin de bon niveau, William, guide en excursions diverses et variées, ex membre des commandos canadiens et Sylvie, qu’on va nommer Type E, comme la taille de ses bonnets de soutien-gorge).
Bon, les présentations étant faites, sachez que je n’aime pas du tout les livres de romance à l’eau de rose.
OK ?
Mais je venais de lire le Bonus (y avait pas de sex-toy dans la boite) et j’ai eu envie de lire plus de ce qui m’avait faire rire, malgré une grise de goutte (les gigots de Rhinoféroce à poils durs) et les Impôts à faire (après s’être inscrit sur le site gouvernemental).
Et j’ai aimé ce livre, très loin de l’étude du « concept onirique dans la vision sublogique du rédacteur en chef du Journal officiel.
Oui, en vérité je vous le dis !
Ce livre est marrant.
La narration alterne dès le début entre (chapitre par chapitre) la perception de Diane et William.
Il se passe plein de choses, et à chaque fois, l’autre comprend de travers l’événement.
Car, il y a une alchimie entre eux deux... Ils sont attirés l’un par l’autre. Et pas dans la dentelle. Au début, c’est une bluette, à la fin... Les descriptions ne sont pas pour les moins de 18 ans.
Je ne vous dévoile pas la fin, presque trop belle pour être vraie, mais à mon âge (Canonix) j’en ai déjà vu de toutes les couleurs (de peau)...
On commence dans la Jungle du Costa Rica (je croyais que c’était une marque de café). Et on continue par une vraie romance, pas comme lue dans Roméo et Juliette (ni les cigares).
Et de fil en anguille, la famille s’en mêle (à la fin...)
Trop fort ! Tellement véridique. Et même une des 4 sœurs, limite mauvais genre, s’en mêle...
C’est entre « Trois hommes dans un bateau » (Jérome K. Jérome) au début, puis le « Couvent des envies », cherchez l’auteur).
En tout cas, ça devient assez torride.
(Et c’est une passion qui va croissant, comme leur attirance.)
Je n’ose en dire plus...
C’est une romance pour adultes, avertis, et ce qui m’a le plus amusé, c’est cette évolution psychologique dans les rapports mentaux (pour ne dire que ça)
Si j’ai pris quelques minutes de mon précieux temps, pour vous l’écrire, noir sur blanc, c’est – sauf si vous êtes TRES coincés –, c’est que vous pouvez prendre ce livre.
Surtout pour échapper à ce matraquage pour les législatives.
Et au passage on apprend plein de choses sur la faune et la flore de la jungle... Et diverses positions que nos héros tentent, pour contrer l’influence dépassée du Kamassoutra...
Bonnes lectures...
Vous pouvez terminer par : https://youtu.be/rp7mamCpdcc?list=RD4PtPIEW3Dhs

jeudi 1 juin 2017

Lectures de la semaine...

La fin de la semaine commence.
Petit bilan des livres relus (papier).

D’abord un auteur qui peut parfois être sublime, et d’autres fois écrire comme un débutant…
Philip José Farmer.
Ceux qui aiment la SF de bon niveau reconnaissent son nom (comme Paul Janus Finegate dans certaines séries).
Il a commis des grandes séries, comme les Faiseurs d’Univers et ses déclinaisons… Ou les Dieux du Fleuve.
Là je viens de relire un texte de 1981 : Le Soleil Obscur. 
J’avoue que l’histoire de ces deux adolescents (une fille et un garçon) de tribus différentes, et à qui un vilain méchant a volé les « œufs d’âme », les empêchant de rester dans leurs tribus respectives, est assez amusante (au deuxième degré…). Bon et bien qu’ils soient de deux clans opposés, bien entendu, ils commencent à s’aimer. La suite se devine facilement. Je ne vais pas vous spoiler ce texte qui à son époque était pas mauvais.
Je peux vous citer aussi (du même auteur) « Les amants étrangers ». Histoire improbable entre un humain et une extra terrestre. Ce fut une révolution dans le monde de la SF! Quoi? Parler de Sexe dans des livres de fictions. Horreur! Mais quel régal! 
Pour moi, c’est la Saga du Monde du Fleuve, qui est son chef d’œuvre. J’en parlerais peut être un jour. J’ignore s’il est numérisé.
C’est du niveau de Dune (Frank Herbert.) pour vous dire.

On continue joyeusement…

Ernest Cline, pour « Player One ».
L’histoire dans un futur dominé par des majors des FAI (Fournisseurs d’accès à Internet).
Attention c’est un pavé de 613 pages (2015, récent donc).
Le créateur d’un monde virtuel (OASIS) vient de passer l’arme à gauche (antimilitariste?). Il lègue sa fortune (bof, à peine 250 milliards de dollars) à celle ou celui qui viendra à bout de trois énigmes inspirées des jeux vidéos.
Et là, nous avons des descriptions de toutes les consoles de jeux existants ( et ce n’est pas ennuyeux) et des jeux qui ont tourné sur ces bécanes…
Évidemment, il y a les bons (dont notre héros) et les super -hyper cradeaux : l’IOI, qui tente tout pour les empêcher de gagner (car d’un seul individu, ils sont passés à 5, dans leur groupe), cette compétition qui dure quand même entre 6 et 7 ans. Le tout sur un monde du style Blade Runner, sous la pluie, les déchets radioactifs, etc. 
À travers la description de cette guerre entre FAI, je n’ai pas pu m’empêcher de penser à Face de Book. Le gros vilain méchant. D’ailleurs, comme tout ce que nous publions sur FB devient ipso facto leur propriété, c’est pour cela que je dépose de mes petits doigts délicats ce texte sur un de mes blogs
Or donc, j’ai lu quelques conseils pour l’architecture d’un texte.
Ce qui touche le lecteur, ce sont plus les échecs que les réussites de nos héros… Ce livre respecte bien cette constatation.
Il n’empêche. Nous lecteurs, nous aimons quand même que nos héros, laissant la garde de leur progéniture à un vieux dragon, quand ils vont faire leurs courses chez Intermarché, trouvent le bonheur…
Ah! vous ignorez cette référence? Trouvez, dans votre quête un vieux texte : « Papillon ou Dragon ». Voilà un exemple du travail que nos héros devront accomplir.


Bonne lecture…

samedi 20 mai 2017

Une bouteille à la Mère...

Un bouteille à la Mère. (Isabelle Piraux)

Non, ce n'est pas une alcoolique ! Je parle du livre !

Autant un ouvrage "simplet" se commente facilement, autant celui ci me semble un des exercices les plus délicats de ma carrière d'appréciateur.
Ce n'est pas un livre, c'est de la littérature, et on sent que l'auteure a du baigner longtemps dans ces textes, pour nous donner cet écrit.
Même la tournure des phrases, nous fait parfois remonter dans le temps. Chapeau l'artiste.

Ne cherchez pas l'histoire. Elle est assez complexe. Et je ne veux pas gâcher votre plaisir futur en vous la donnant.
Mais je peux quand même dire que c'est une recherche de ses origines… Quasiment la quête du Graal.
Et le pire (si j'ose), c'est son premier livre…
Un délice, donc. Et pas de fautes d'orthographe !

Alors, venez boire un coup de cette fameuse bouteille. Humez le texte, observez ces incises, dégustez ces paragraphes, soufflez doucement par le nez, quand c'est trop dur…

Cinq étoiles seulement, c'est injuste. Trop faible. Alors faites vous, votre opinion !

(Un lien… https://www.amazon.fr/dp/2955961507/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1495265633&sr=8-1&keywords=une+bouteille+%C3%A0+la+m%C3%A9re )

jeudi 13 avril 2017

Place Beauvau.

Extrait du Tome 3 !

Place Beauvau. Un de ses nombreux niveaux. Le sous-sol jusqu’à L’Élysée est un gruyère.

Ambre et Ludwig sont priés de venir à 8 heures du matin pour une réunion de travail extraordinaire. C’est Flamel qui les informe. Peu après, chacun reçoit par motard une lettre nominale avec un laissez-passer.

Une voiture les attend à 7 heures et les emmène à Beauvau. Ils n’entrent pas par la partie officielle.

Cet endroit est le vrai cœur du pouvoir. Tous les présidents de droite comme de gauche respectent cet endroit mythique. C’est un État dans l’État.
Un peu comme le Vatican…

Après l’entrée dans une petite cour, des minutieuses vérifications de leurs identités, prises d’empreintes papillaires, scan de fond de l’œil, Ludwig et Ambre sont invités à prendre un descendeur.

Ludwig est obligé de laisser son téléphone et son arme dans un casier numéroté. Il a décidé de ne plus sortir sans son Glock.

Ils sont au moins à vingt mètres sous terre, selon Ludwig. Tout est jaune paille, clair, pas ces peintures vertes, administratives. L’air est frais.
Leur escorte les conduit vers une salle de réunion en amphithéâtre, qui peut accueillir une centaine de personnes. Ils ont des places réservées avec leur nom. Flamel est déjà dans les lieux.
Des têtes se tournent vers ces derniers arrivants et s’attardent sur Ambre. Elle s’est mise sur son « 31 ». Corsage moulant, jupe fendue, souliers à talons, maquillage discret, qui met en valeur ses yeux, petite barrette dans les cheveux pour la mèche de gauche.

La réunion commence par une distribution de café, dans de la porcelaine, accompagnée des viennoiseries.

Des blocs-notes leur sont donnés. Des stylos.

Le Président de ce groupe de travail monte à la tribune, fait un signe. Les lumières baissent, un écran se déploie. Images de synthèse.

La situation actuelle du virus Ebola, la présence de vents dominants, la dissémination des moustiques, les puissances impliquées de manière certaine. Un point sur les autres.
Ambre, Ludwig et Amélie Flamel écoutent, prennent des notes.

Plusieurs sous-directeurs montent à la tribune pour expliquer tel aspect de la situation.
Les chiffres publiés par l’OMS sont faux. Ils sous-estiment gravement le potentiel de dangerosité de cette épidémie. Elle peut gagner l’Europe et d’autres pays en quelques semaines, les structures sanitaires ne sont pas prêtes.
Sauf peut-être en Suisse.
En fait, rien n’est au point. Même pas les places dans les cimetières.

Ambre regarde Amélie. Elle ne bronche pas, sauf de temps en temps pour montrer son accord d’un signe de tête.
Ludwig reste impassible. Il pense à la catastrophe de Fukushima. Il a pu échanger quelques messages avec sa guide de voyage, Aya, au pays du Soleil Levant, par Internet.
Mais depuis trop longtemps, silence radio.
Il sait qu’eux tous, Ambre, Cannelle, lui-même, risquent leur vie. L’Ebola. Sauf à utiliser la potion magique de son fils. Et encore…

Un autre intervenant prend la place, fait encore baisser les lumières, projette sur écran ses prévisions ou celles de son équipe sur le danger de cette pandémie.

C’est monstrueux, 60 à 70 % de la population de l’Europe, des pays limitrophes, de grands pays, l’Inde, la Chine, et tous ces petits pays qu’on ne sait pas localiser sans une carte, peuvent être balayés d’un coup de vent.

Heureusement, si on peut dire, les vents dominants vont normalement d’est en ouest, en tourbillonnant en fonction des zones d’anticyclones. Les populations européennes vivant au-dessus de 1 000 mètres sont protégées.

Le directeur de cette réunion propose l’instauration d’une loi martiale. Blocage des gens aux frontières. Quarantaines. Interdiction de transferts de fonds au-dessus de 10 000 euros.
Les invités à cette réunion hésitent. Risque grave au niveau des échanges économiques : de la fourniture en aliments, en énergie.
Autarcie, le temps que le virus disparaisse. Il faut compter entre deux à trois mois. L’économie française pourra-t-elle tenir ce blocus ? Les réserves indispensables sont basses.

Ce directeur demande s’il y a des questions.
Oui bien évidemment. Des dizaines de mains se lèvent.

Amélie fait signe à Ambre et Ludwig d’être discrets.

Mais Ludwig ne l’entend pas de cette oreille ! Quand les questions de circonstance, ou pour se « faire bien voir » par les supérieurs, ont cessé, il lève la main et prend la parole, sans autorisation!

— Et Cuba ? Ils ont fait des tests au Libéria sur des malades contaminés, cent pour cent de résultats positifs. Pas beaucoup de sujets, mais c’est une piste à explorer, non ?

En terminant sa phrase volontairement par « non », il impose à son interlocuteur de répondre positivement.
C’est ce qui se passe.

— Nous en discutons immédiatement, si vous le voulez bien.

— Non, discrètement, je ne souhaite pas que les autres participants puissent entendre pour le moment ce que je sais !  ... 

Ce texte date de 2015...

Un lien ? ICI 

dimanche 9 avril 2017

Il y a un an...

Texte écrit en Mai 2016 pour le Tome 5 de l'Hôpital de Montjoie, Kindle Amazon.fr...

... Selon nos services de renseignements, leurs grandes manœuvres avec la Corée du Sud doivent débuter dans quelque temps… L’occasion de voir s’ils peuvent se coordonner un peu, et de consommer quelques centaines de tonnes de fuel pour leurs bateaux ou de kérosène pour les avions.
Cela dit, nous avons une information qu’ils n’ont pas… Le dictateur du Nord, chef d’un territoire de 25 millions d’habitants dont presque 10 millions sont des soldats, va, disons « à titre préventif », tirer certainement quelques missiles et autres cochonneries comme des micros bombes A, dopées. Voir comment les Ricains vont réagir.
Et c’est là que les choses vont se compliquer…
Si les Américains ne disent ou ne font rien, ils perdent la face.
Pour nous occidentaux, ce n’est pas gravissime, en revanche pour les asiatiques c’est le fondement de leur société. De la position de chaque individu dans leur fourmilière.
S’ils réagissent… Nous pensons que les Américains vont peut-être riposter, et que ce sera un beau conflit nucléaire… »

Ludwig, Ambre, gardent le silence. Absorbent ces idées.
« Ce conflit peut se propager ? » demande Ambre.

M. réfléchit.
« Probable. La Corée du Nord est entre la Chine et la Corée du Sud, une frontière commune de quelques dizaines de kilomètres avec la Russie. Un conflit local entre ces puissances est vraisemblable.

Et soyons sérieux, nous ignorons combien de Sud-coréens seront à l’abri, une armée de neuf à dix millions d’hommes peut faire des dégâts. »

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