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jeudi 13 avril 2017

Place Beauvau.

Extrait du Tome 3 !

Place Beauvau. Un de ses nombreux niveaux. Le sous-sol jusqu’à L’Élysée est un gruyère.

Ambre et Ludwig sont priés de venir à 8 heures du matin pour une réunion de travail extraordinaire. C’est Flamel qui les informe. Peu après, chacun reçoit par motard une lettre nominale avec un laissez-passer.

Une voiture les attend à 7 heures et les emmène à Beauvau. Ils n’entrent pas par la partie officielle.

Cet endroit est le vrai cœur du pouvoir. Tous les présidents de droite comme de gauche respectent cet endroit mythique. C’est un État dans l’État.
Un peu comme le Vatican…

Après l’entrée dans une petite cour, des minutieuses vérifications de leurs identités, prises d’empreintes papillaires, scan de fond de l’œil, Ludwig et Ambre sont invités à prendre un descendeur.

Ludwig est obligé de laisser son téléphone et son arme dans un casier numéroté. Il a décidé de ne plus sortir sans son Glock.

Ils sont au moins à vingt mètres sous terre, selon Ludwig. Tout est jaune paille, clair, pas ces peintures vertes, administratives. L’air est frais.
Leur escorte les conduit vers une salle de réunion en amphithéâtre, qui peut accueillir une centaine de personnes. Ils ont des places réservées avec leur nom. Flamel est déjà dans les lieux.
Des têtes se tournent vers ces derniers arrivants et s’attardent sur Ambre. Elle s’est mise sur son « 31 ». Corsage moulant, jupe fendue, souliers à talons, maquillage discret, qui met en valeur ses yeux, petite barrette dans les cheveux pour la mèche de gauche.

La réunion commence par une distribution de café, dans de la porcelaine, accompagnée des viennoiseries.

Des blocs-notes leur sont donnés. Des stylos.

Le Président de ce groupe de travail monte à la tribune, fait un signe. Les lumières baissent, un écran se déploie. Images de synthèse.

La situation actuelle du virus Ebola, la présence de vents dominants, la dissémination des moustiques, les puissances impliquées de manière certaine. Un point sur les autres.
Ambre, Ludwig et Amélie Flamel écoutent, prennent des notes.

Plusieurs sous-directeurs montent à la tribune pour expliquer tel aspect de la situation.
Les chiffres publiés par l’OMS sont faux. Ils sous-estiment gravement le potentiel de dangerosité de cette épidémie. Elle peut gagner l’Europe et d’autres pays en quelques semaines, les structures sanitaires ne sont pas prêtes.
Sauf peut-être en Suisse.
En fait, rien n’est au point. Même pas les places dans les cimetières.

Ambre regarde Amélie. Elle ne bronche pas, sauf de temps en temps pour montrer son accord d’un signe de tête.
Ludwig reste impassible. Il pense à la catastrophe de Fukushima. Il a pu échanger quelques messages avec sa guide de voyage, Aya, au pays du Soleil Levant, par Internet.
Mais depuis trop longtemps, silence radio.
Il sait qu’eux tous, Ambre, Cannelle, lui-même, risquent leur vie. L’Ebola. Sauf à utiliser la potion magique de son fils. Et encore…

Un autre intervenant prend la place, fait encore baisser les lumières, projette sur écran ses prévisions ou celles de son équipe sur le danger de cette pandémie.

C’est monstrueux, 60 à 70 % de la population de l’Europe, des pays limitrophes, de grands pays, l’Inde, la Chine, et tous ces petits pays qu’on ne sait pas localiser sans une carte, peuvent être balayés d’un coup de vent.

Heureusement, si on peut dire, les vents dominants vont normalement d’est en ouest, en tourbillonnant en fonction des zones d’anticyclones. Les populations européennes vivant au-dessus de 1 000 mètres sont protégées.

Le directeur de cette réunion propose l’instauration d’une loi martiale. Blocage des gens aux frontières. Quarantaines. Interdiction de transferts de fonds au-dessus de 10 000 euros.
Les invités à cette réunion hésitent. Risque grave au niveau des échanges économiques : de la fourniture en aliments, en énergie.
Autarcie, le temps que le virus disparaisse. Il faut compter entre deux à trois mois. L’économie française pourra-t-elle tenir ce blocus ? Les réserves indispensables sont basses.

Ce directeur demande s’il y a des questions.
Oui bien évidemment. Des dizaines de mains se lèvent.

Amélie fait signe à Ambre et Ludwig d’être discrets.

Mais Ludwig ne l’entend pas de cette oreille ! Quand les questions de circonstance, ou pour se « faire bien voir » par les supérieurs, ont cessé, il lève la main et prend la parole, sans autorisation!

— Et Cuba ? Ils ont fait des tests au Libéria sur des malades contaminés, cent pour cent de résultats positifs. Pas beaucoup de sujets, mais c’est une piste à explorer, non ?

En terminant sa phrase volontairement par « non », il impose à son interlocuteur de répondre positivement.
C’est ce qui se passe.

— Nous en discutons immédiatement, si vous le voulez bien.

— Non, discrètement, je ne souhaite pas que les autres participants puissent entendre pour le moment ce que je sais !  ... 

Ce texte date de 2015...

Un lien ? ICI 

dimanche 9 avril 2017

Il y a un an...

Texte écrit en Mai 2016 pour le Tome 5 de l'Hôpital de Montjoie, Kindle Amazon.fr...

... Selon nos services de renseignements, leurs grandes manœuvres avec la Corée du Sud doivent débuter dans quelque temps… L’occasion de voir s’ils peuvent se coordonner un peu, et de consommer quelques centaines de tonnes de fuel pour leurs bateaux ou de kérosène pour les avions.
Cela dit, nous avons une information qu’ils n’ont pas… Le dictateur du Nord, chef d’un territoire de 25 millions d’habitants dont presque 10 millions sont des soldats, va, disons « à titre préventif », tirer certainement quelques missiles et autres cochonneries comme des micros bombes A, dopées. Voir comment les Ricains vont réagir.
Et c’est là que les choses vont se compliquer…
Si les Américains ne disent ou ne font rien, ils perdent la face.
Pour nous occidentaux, ce n’est pas gravissime, en revanche pour les asiatiques c’est le fondement de leur société. De la position de chaque individu dans leur fourmilière.
S’ils réagissent… Nous pensons que les Américains vont peut-être riposter, et que ce sera un beau conflit nucléaire… »

Ludwig, Ambre, gardent le silence. Absorbent ces idées.
« Ce conflit peut se propager ? » demande Ambre.

M. réfléchit.
« Probable. La Corée du Nord est entre la Chine et la Corée du Sud, une frontière commune de quelques dizaines de kilomètres avec la Russie. Un conflit local entre ces puissances est vraisemblable.

Et soyons sérieux, nous ignorons combien de Sud-coréens seront à l’abri, une armée de neuf à dix millions d’hommes peut faire des dégâts. »

Pré commande ! ICI

vendredi 24 février 2017

Un extrait du Tome 5

...
Ambre se met au volant, Cannelle est à l’arrière, ceinture attachée. Et devant, à côté de sa mère, une jeune femme, « chargée » de leur sécurité.
«  Comment t’appelles-tu  ?
— Oh, tu peux dire « Gen » 
— Jane ?
— Non ‘Gen’. Comme dans Gentiane..
— C’est ton vrai nom ?
— Oui…
— Et pourquoi tu nous conduis pas ?
Gen se retourne pour bien la regarder…
Cannelle ne montre pas son embarras, si elle en a conscience.
— Écoute « Cocote ». Je suis là pour vous protéger contre des méchants. Tu crois que je peux vous défendre et conduire en même temps ? Non ! Mon boulot n’est pas de vous servir de chauffeur, mais de garde du corps !
— Cool… Comme dans les « Janes Bond » ?
— Ouais, si tu veux… »

Ambre suit cette passe d’armes avec le sourire.
Elle déclare à Cannelle :
« Si Gen te demande quelque chose, courir ou te planquer ou n’importe quoi, tu lui obéis comme à moi !
— Purée. Quand je vais raconter ça à mes copines !
— Et bien justement, tu n’en parles à personne. Il y a des gens qui ne nous aiment pas des masses. Pas la peine de leur faciliter la tâche, non ?
— Mais moi, je n’ai rien fait !
— Ma puce, tu ne piges pas. Alors je reprends doucement : Si on te kidnappe par exemple, tu fais quoi ?
— Ben, je prends mon téléphone et je t’appelle, non ?
— NON. Si tu es enlevée, c’est ton téléphone qui nous dira tout seul, où tu es… car nous essayerons de te localiser ! Alors, surtout ne pas le montrer. Et tu coupes la sonnerie et tu composes le 112. Et ne montre pas ça aux méchants. »

Elles arrivent devant l’école. 
Il y a une voiture banalisée de l’autre côté, avec deux hommes. Gen les reconnait et fait un signe de main en passant devant eux, le symbole des plongeurs « OK » !
Elle descend de la voiture et conduit Cannelle à la grille. 
« Surtout, tu ne dis rien de tout ça à tes copines.
— Et mon pote (en rougissant un peu) ?
— Surtout pas lui ! Salut, ‘Cocotte’, et tu attends à l’intérieur de la cour de l’école qu’on revienne te reprendre. Et tu ne suis personne, même disant venir de notre part. Compris ? Si c’est le cas, tu dis que tu as un besoin urgent d’aller aux toilettes, et là, tu téléphones à ta mère. OK ? Et tu attends qu’on vienne.
— Bien. Salut Gen ! »

Ambre lui demande : « c’est OK ? » 
« Je crois. On va à la SCEI… et je propose qu’on se tutoie…  en cas de danger, je ne vais pas dire : 
—  Voudriez-vous, s’il vous plaît, Madame Sadaki, bien vouloir vous mettre au sol, en vous planquant contre la voiture !  Je dirais : ‘à plat ventre, fissa ! ’
— Je suis d’accord, Gen. C’est quoi, ton nom complet ? 
 — Gentiane Arena !
— Ouh là là… »

Et elle garde le silence, les deux mains sur le volant, en se dégageant prudemment du créneau.


Vous pouvez commenter !

dimanche 22 janvier 2017

Traditions et religion...

Pas eu beaucoup de temps pour ce blog... Mais je condense mes notes et vous les donne.

Tradition et religion…

La question qui m’est posée (par une amie) est : 

Les traditions viennent-elles de religions ou les religions viendraient-elles des traditions ?

Vaste question.
Il y a tant de traditions et tant de religions… Difficile d’en faire une synthèse binaire. Blanc ou noir.

Historiquement, il nous semble que les traditions remontent à la préhistoire. Bien avant l’histoire, mémorisée sous forme orale puis écrite, l’être humain existait, et cela depuis 600 à 800 000 ans.
Cela laisse du temps pour apprendre que « le feu, ça brule ».

L’histoire ne daterait que de 7 à 10 000 ans. 

Déjà, il y a une grande différence de proportion entre les débuts de l’humanité et son aboutissement à l’élaboration de religions, conservées, avec ou sans altération, depuis 4 ou 5000 ans. (Datation basée sur le Judaïsme.)
Nous gardons le terme religion en référence aux religions monothéistes. Cependant, il est évident, l’histoire de l’Égypte antique ou de Sumer nous l’affirme, avant ces religions « élaborées », il y avait d’autres formes de religiosité. Adoration d’animaux, mythologie (Horus découpé en morceaux et reconstitué par Isis), le déluge… 
Ou les sacrifices humains ou animaux, à certains moments bien précis du calendrier céleste, les équinoxes, les points vernaux, les phases de la lune, tant de points remarquables dans le cycle de 19 ans entre deux lunaisons et conjonctions avec la Terre, identiques (Cycle de Méton, de 235 lunaisons).

De l’observation des astres, pour calculer le temps passé, il a été tentant de chercher dans les constellations d’étoiles, des figures remarquables et de tenter d’en tirer des prédictions. Faire les horoscopes des uns et des autres. Essayer d’extrapoler à partir du passé, ce que pourrait être l’à venir, ou l’avenir.
Passer progressivement d’une observation passive des astres à des déductions actives, en créant les mathématiques. Au début en construisant des « observatoires », pyramides (dans les années −4500 pour la Grande Pyramide)… Ou en s’aidant de rochers plantés en terre, servant de repères traditionnels (Stonehenge par exemple érigé entre environ −2800 et −1100, notation basée sur celle du Christ), dans des régions plus nordiques. Ou d’autres, voir l’Empire Maya et autres.

Mais ces remarques préliminaires nous éloignent de la question initiale.

La religion, disait Cicéron, est le fait de croire qu’il existe une entité supra humaine, divine, et de lui faire allégeance. Supra humaine n’implique pas « faite à l’image de l’homme » ! Si un anthropoïde avait une religion, il penserait alors que son créateur est fait à son image.

Cela nous fait penser que dans le développement psychique d’un individu, avant d’imaginer l’existence d’un être suprême, il faut d’abord à arriver à avoir la conscience d’être Soi et pas un autre.

Sans conscience de Soi, l’amorce d’une religion serait du paganisme ou un ramassis de superstitions.
Et corollaire, on peut très bien avoir conscience de Soi, « d’être », sans forcément avoir un sentiment de religiosité.
Nous pensons en particulier à nos animaux de « compagnie », nous montrent bien qu’en état de danger de mort, tentent d’y échapper. Nous ne pensons pas que cette perception d’un danger (de mort) soit de l’ordre organique, mais bien réflexif, ou instinctif, et lié à une conscience, sans doute moins développée que l’humain, « d’être » et de vouloir continuer à vivre.

Nous venons d’évoquer un processus phylogénétique du passage nécessaire du sentiment de Soi avant de pouvoir passer à une élaboration d’un sentiment de religiosité.
Nous nous permettons de condenser en quelques phrases ce qui a dû demander des millénaires à se constituer. Mais allons plus loin !
Un jeune enfant, avant le stade où il reconnait le visage de sa mère (entre 8 et 10 mois), est au début dans un système dit de « pensée magique ». Il a faim, et hop (si les parents sont de bonne qualité), le sein ou un biberon lui est offert. Il est souillé par ses déjections, et hop, il est nettoyé.
En grandissant, il reproduit en quelques années la genèse de l’humanité. Passer d’un stade « oral » à un stade « ultime » (génital), où il se reproduira.
Il passera par le stade « anal » et à cette période il sera dans l’opposition systématique de ce qui lui est proposé. Ultérieurement, il en conservera des « traits » de caractère, soit dans le refus des contraintes soit dans leur acceptation béate. Même chose sur un plan religieux. Les enfants sont « éduqués » très tôt dans un concept religieux, car plus c’est précoce, plus l’influence ou la soumission sera longue.
Cet enfant conservera aussi des traits de la pensée magique. Soit sous forme de tradition (souvent religieuses) : ne pas manger de cheval, de porc ou d’huitre, pour les Israélites, ou d’autres animaux, comme la Vache pour les hindous, etc. Car s’il fait ce qui lui est interdit, il risque une « punition divine ».
Mais une analyse fine de l’interdit de consommer du porc, peut aussi s’expliquer « traditionnellement », car cet animal, en particulier dans les pays chauds peut être porteur de trichinose, maladie parasitaire. 
Nous pensons qu’une tradition (l’interdit religieux de certains aliments, la prohibition des rapports sexuels par exemple, pendant les menstruations féminines) est basée sur des traditions « récupérées » par les religions qui en ont reconnu le rôle protecteur pour l’individu.
Notre pratique médicale nous a aussi montré que bon nombre d’hommes de religions, en particulier dans le Judaïsme ou l’Islam, sont à la limite de la psychose, s’ils obéissent à tous les impératifs dictés par leur foi. Et que c’est cette obéissance aveugle qui leur permet de garder (plus ou moins) les pieds sur terre.
À noter aussi que l’Église catholique — interdisant le mariage des prêtres — est la religion présentant le plus de cas de pédophilie. Les autres églises chrétiennes ont moins souvent ce problème…

En écrivant ce texte, une évidence nous a frappées.
Habituellement, nous travaillons sans notes papier (ou informatique).
Simplement, si une note a été écrite, copiée, c’est qu’elle avait assez de valeur pour nos réflexions.
Sinon, elle était oubliée…

On pourrait schématiser ces idées, en disant que les traditions ne reposent sur rien de concret généralement, mais elles survivent, car chaque fois qu’elles sont respectées… la réussite est au rendez-vous.

A l’inverse, la religion, la foi dans un dogme, les prières, continuent d’exister, alors que l’épreuve du réel nous montre bien que c’est stupide, sauf pour le réconfort de l’âme.
Prenons un exemple : les joueurs de football (surtout dans les pays très catholiques, Amérique du sud par exemple) se signent (font un signe de croix) avant d’entrer sur le terrain. 22 signes de croix par match ! 
Statistiquement, si cette méthode fonctionnait, les équipes devraient avoir des scores égaux à la fin du match. Et dans toutes les autres compétitions.

Une autre tradition illustre bien la perception d’un phénomène physico-chimique dans la trempe d’un métal et la possibilité de le rendre plus solide.
Au départ un forgeron s’était emporté contre un apprenti et utilisant une épée qu’il venait de façonner, en fer, encore rouge de chaleur, en sortant de la forge. Il l’utilisa pour tuer cet esclave, en le traversant avec cette épée… 
Il se rendit compte plus tard que cette épée était plus résistante que les autres… Alors ses achats d’esclaves montèrent en flèche, comme le tarif des épées d’ailleurs. C’était devenu une tradition.
Un jour, un de ses concurrents, n’ayant plus d’esclave sous la main, décida de plonger son travail encore brulant, sortant de la forge, dans un tonneau où des peaux d’animaux avaient été mises à se ramollir. Le résultat fut aussi bon. D’où économie d’esclaves… Et modification d’une tradition !
Depuis, les métallurgistes on découvert que ce se serait l’urée du corps ou de l’eau du tonneau qui serait responsable de cette amélioration du fer. Ne parlons pas de la cémentation, qui permet d’introduire de la poudre de charbon broyé dans le métal encore chaud. Dureté de l’arme plus grande.

Un certain nombre de traditions fut récupéré par diverses églises. En particulier chez les chrétiens, pour fêter la renaissance du Soleil à la fin de l’hiver. C’est devenu la fête de Noël, tradition ancestrale reprise et « sacralisée » par les prêtres. 
Ce cannibalisme utilitaire des traditions n’est pas l’apanage des chrétiens.
Dans les Îles des mers du Sud, une femme ne trouvait un époux que si elle avait déjà enfanté, garantie de fécondité probable. Nos recherches n’ont pas montré de corrélation entre le désir d’assouvir des pulsions libidinales (de la part des femmes et des hommes), avant de se trouver le conjoint idéal, mais on peut se poser la question de cette finalité ! Et de son « déguisement » ou déplacement vers un idéal : « avoir des enfants », alors que c’est peut-être une simple recherche hédoniste…

Inversement, le nombre d’individus morts en priant leur Dieu, devrait statistiquement, montrer une surmortalité chez les non-croyants. Il n’en est rien. 
Ceux qui abandonnent leur vie entre les mains de leur dieu perdent souvent cette existence, alors que les autres se battront jusqu’au bout pour survivre.

Le nombre de traditions recensées est important.
Ne pas passer sous une échelle…
Ne pas croiser un chat noir !
S’embrasser sous le gui, le soir du Nouvel An…
Ces traditions, la liste exhaustive pourrait faire un tome des 50 nuances de traditions auxquelles vous devez vous plier, avec son corolaire, 50 nuances de traditions que vous pouvez négliger…
Nous y pensons.
Pour «éviter » les foudres des prêtres des diverses obédiences, nous éviterons, par respect pour la crédulité de certains de nos lecteurs de décliner cela en 50 nuances…



Continuons, et utilisons un peu les matrices carrées.
Soit une matrice de 2 x 2, soit 4 cases. Le point de départ de la matrice est en haut et à gauche.
Nous les notons : 
A1 A2
A3 A4

Dans chaque case, nous pouvons mettre une formulation :
T+ ou T- et R+ ou R-

En ordonnant ces éléments, nous pourrions avoir  :

T+ R+ / T+ R-
Et 
T-/R+ / T- R-

C’est simplissime.

La case 1 contient : Tradition positive, Religion positive
La case 2 contient : Tradition positive et Religion négative 
Pour les cases 3 et 4, vous devez arriver à en décoder le contenu sans plus d’effort.

Ces cases doivent vous aider à déterminer la véracité d’une situation.
Devant une assertion (quelqu’un vous dit qu’il faut faire ceci ou cela, sans justifier cet impératif), vous devrez en calculer la partie correspondant à une tradition, et celle à la religion. Le maximum de probabilité = 100, le minimum = 0.
Exemple : ne pas se mettre sous un arbre isolé en cas d’orage, sinon risque d’être foudroyé par un éclair.
Cela ne semble pas un précepte religieux, mais le résultat d’une observation sur plusieurs générations. Donc : T devient 100 et R = 0. Notre assertion ira dans la case A2.

Dans certains pays du Sud, un mort doit être enterré dans les 48 h.
Tradition : 50, Religion : 50 
Mais en fait les 50 points pour la religion ne sont pas justifiés. De même d’ailleurs que les 50 points pour la tradition ! 
La chaleur, la putréfaction rapide des corps avec la chaleur, nous semble justifier la hâte pour la mise en terre du mort.
Nous proposons de modifier en tradition (héritage du passé) à 75 et religion à 25. Mais certaines religions imposent une inhumation dans les 24 h...

Là, nous arrivons à une branche de notre étude non prévue dans la question initiale !
Distinguer : tradition et superstition, et idem pour religion et superstition !!!
La frontière dans les deux cas est assez floue.

Prenons les Commémorations de l’Armistice de 1918… Bon, nous aurions des milliers d’exemples analogues…
Ce n’est pas de la religion : 0, c’est une tradition ! 100.
Regardons le Baptême des chrétiens. 
C’est une tradition, mais de faible poids vis-à-vis de la religion des parents. Disons  20 contre 80. Les parents respectent leur religion !
D’ailleurs, certains pays, (les USA par exemple) demandent à leurs citoyens leur religion. Il n’est pas concevable « de ne pas avoir de religion » dans leur pays.
— Nous pourrions mettre comme Dieu : «  l’argent », mais nous ignorons si cela serait accepté ! 

La circoncision, traditionnelle, mais sous l’influence de la religion. Disons 10 pour la tradition et 90 pour la religion.
L’excision aussi. En Afrique. Une femme non excisée risque d’avoir du plaisir (clitoridien) dans ses rapports sexuels, et donc prendre des amants, et aussi d’être rejetée par sa communauté.

Développons notre réflexion en déviant sur l’athéisme et ceux qui s’en revendiquent. 
S’ils sont vraiment « non croyants », le taux d’observance de préceptes religieux devrait être de 0 ! Exemple = manger des travers de porc le Vendredi saint ! (Avec une bonne grillade et de la sauce barbecue...)
Et si l’individu observe des traditions (non superstitieuses), le taux de ces traditions serait de 100. 
Il y a comme dans tout groupe d’humains des petites variations de quelques pour cent.

Mais si l’on colorie nos cases : rouge pour la religion, bleu pour la tradition, en faisant des hachures plus ou moins fines, les résultats dépendent de la population étudiée…

Donc pas de conclusion pour le moment !

Et un petit tour par la religion…
Les traditions viennent-elles de religions ou les religions viendraient-elles des traditions ?

Le lecteur se rend bien compte que nous sommes dans une indécidabilité, même en utilisant un quadrillage !
Nous nous demandons si les superstitions évoquées avant, ne sont pas un lien entre religion et tradition.
Nous lisons « pas mal »… Dans le Livre des Morts (Egyptien, 'Le livre de Ptath'), il est écrit que la religion nait de la peur. Peur : de la mort, de la souffrance, du danger, pour soi ou les siens.

D’autres ethnies pensent que la mort (arrête des fonctions biologiques) n’est qu’un passage.

Un passage bien récupéré par les diverses religions. En promettant que « de l’autre côté » un plaisir ineffable serait offert au vrai croyant. En attendant, il doit travailler pour ses supérieurs. 

De l’utilité des « Indulgences » crées par les chrétiens… Moyennant finances, on pouvait racheter son âme du purgatoire ou de l’enfer. Argent qui venait enrichir l’Église…  Pas de petits profits…

Si ces petites réflexions vous semblent d’un intérêt quelconque… un commentaire !





jeudi 24 novembre 2016

Un élément du Tome 4

Prémonitions ?

Voilà ce que j’écrivais en 2014 (avec ma co-auteure)…
Et il y a un jour ou deux, je tombe sur un article…

Cherchez la zone  ——  pour le lire (en bas)…

Elle propose, avant le coucher du soleil, de faire un petit tour à leur parc… 
Cannelle (sa fille) les accompagne, en tapant frénétiquement des SMS à ses copines.
Il marche lentement à grandes enjambées, et il lui semble que sa hanche va mieux. Un peu plus souple.
Au détour du chemin, ils tombent sur une petite bande de loubards.
Oh pas énorme : à peine cinq.
Ils se rangent sur le côté pour les laisser passer, mais ces derniers les entourent.
Pas le moindre promeneur visible.

La situation leur semble « délicate ». Surtout quand le chef du groupe demande à Cannelle de lui montrer son téléphone portable, il le trouve très beau !

Et les autres les entourent, deux, chacun.
Cannelle refuse.
Le « Chef » s’énerve. 
— File-moi ton portable, connasse !
— Va te faire voir taré.

Ambre est tétanisée. Elle connaît bien ces agressions, elle en a soigné des victimes, surtout sur le plan psychologique.
Alors Ludwig sort de sa fatigue.
— Lequel je laisse  survivre ? Pour que jamais, raclures de bidets, vous ne veniez plus jamais dans ce parc, sinon, je vous tuerais un par un !
Ils sont surpris, se regardent en souriant !
— T’as des couilles, papy. On va voir !
Et ils prennent une position d’encerclement, sortent des coups de poing américains, des lames de couteau.

Et Ambre et Cannelle découvrent un aspect méconnu de Ludwig.

Bien que sa hanche lui fasse mal, il tournoie sur le pied gauche, un solide coup de pied au visage de chacun, et se baisse lors des ripostes des autres. Il en étend deux puis trois au sol. Les deux autres reculent.

Ludwig ramasse une lame à terre. Un couteau à lancer. Regarde le plus vieux, le chef et lui envoie en plein thorax. Le manche sort de la plaie.
Il dit au plus jeune « Retourne à l’école ». 
Le trio part, mais avant, Ludwig prend les mains de chaque agresseur, écroulés au sol, pose leurs doigts sur sa botte de sécurité à gauche, et d’un appui de l’autre pied, les fait craquer, se retourner, à l’envers. Ils hurlent.
Ils auront du mal pour jouer du piano, après. S’ils savent en jouer...

Pour compléter, un bon coup de pied dans les côtes, là où ça fait le plus mal, de chaque côté. Au-dessus des côtes flottantes. 
Ils souffriront en toussant pendant quelques semaines…

Le craquement des os sidère Cannelle et Ambre, qui se recule quand Ludwig s’approche d’elle.
Elle a presque peur de lui.

— J’ignorais que tu puisses être si violent !

Il souffle, tremble un peu, l’adrénaline.
— Ils ne se seraient pas arrêtés aux téléphones. Nous étions en danger. C’est la dernière fois que je sors sans mon Glock.
— Mais où as-tu appris à te battre aussi sauvagement ?
— Mon petit Lapin… Je viens de subir hier et aujourd’hui l’entrainement des soldats des unités d’élite. Une demi-heure pour toi, moi dans le rêve, trois mois ou plus en perception subjective.
Je peux te parler maintenant en américain, sans fautes, te décrire des lieux que je ne connais pas, reconnaître des gens, des piliers de bar souvent, que je n’ai jamais croisés ! 

Et surtout, comment faire sauter une plateforme pétrolière !

Apprendre à nous défendre.
Aussi, savoir où chacun à sa cachette secrète, son argent amassé. Ses ex-petites amies et des dizaines de choses !

Je ne sais pas si je vais continuer sur les autres. Ceux déjà « traités » me donnent des pistes surprenantes.

———— Texte de 2016 par le Légionnaire.

Agressé à l'arme blanche par 5 racailles alors qu'il était avec sa femme et ses petites filles

Un militaire français attaqué par 5 racailles : c'est les familles des agresseurs qui déposent plainte !!!!

" La plainte vient des familles de mes « victimes » bien que je subodore qu’il y ait des associations derrière, mais je ne suis pas inquiet, car, après avoir fait reculer ma femme et mes filles, mon épouse a eu la bonne idée de filmer avec son smartphone. Nous avons ainsi un angle de vue supplémentaire, ET, c’est important, LE SON ! Face de craie, sale « céfran » et autres joyeusetés, MAIS, aucune insulte raciste de ma part."
"Bon, j’y suis peut-être allé un peu fort, mais je craignais pour mes filles"
Cinq agresseurs, un total de cinq bras cassés ou démis, quelques côtes enfoncées, des nez brisés, et j’ai pas pu compter les dents qu’ils ont perdues…..Mais j’ai appelé police et SAMU pour qu’on vienne les ramasser et les soigner, je ne suis pas du genre à fuir mes responsabilités et les flics ont été fort corrects avec moi.
Ils m’ont juste emmené au poste pour prendre mes déclarations, ce qui est logique, mais ils semblaient plutôt contents ( ils m’ont avoué avoir arrêté mes agresseurs très souvent).
D’après mes avocats, l’usage excessif de la force sera difficile à retenir, j’ai été formé à retourner les armes blanches contre ceux qui se risquent à en faire usage contre moi, je ne l’ai pas fait.
J’aurai pu tuer l’un ou plusieurs d’entre eux en leur brisant la nuque, je me suis abstenu ( et je fais facilement 30kg de plus que le plus lourd d’entre eux ) bref, j’aurai pu faire bien pire.
Mais mon but était seulement qu’ils ne puissent pas approcher de Graziella ou des petites, je suis donc resté calme.
Le hic, d’après l’un de mes avocats, c’est qu’on voit mon calme sur les vidéos, on remarque même que je rigole, c’est le seul truc qui pourrait m’être préjudiciable, car ça indique que j’aurai pu être moins violent…
Mais comme je lui ai fait remarquer, fallait que j’aille vite, que je les désarme et que je leur fasse tout de même assez mal pour leur passer l’envie de ramasser leurs couteaux et de revenir à « l’assaut ».
Maintenant, eux peuvent venir au tribunal avec leur casier sous le bras, là ou moi je peux venir en uniforme avec mes médailles et mes citations, je n’arrive même pas à imaginer qu’un juge puisse leur donner raison.
J’estime que j’ai au moins le droit de défendre ma famille et même ça on semble me le refuser, on marche sur la tête là !


C’est du sérieux, en 2016

dimanche 20 novembre 2016

Un autre blog qui fait chaud au cœur !

Eh oui, parfois une lectrice prend sa plume et cite son ressenti à la lecture du Tome 1.
(J'espère qu'elle lira les autres tomes !)

Son blog ! est ICI le coin de dominique

J'ai adoré.


mercredi 9 novembre 2016

Bonne fête la Trumpette.

Ben voilou...
Après des semaines d'attentes, non elle n'est pas enceinte.

En revanche le Dysney de service est nommé président.

Incroyable.
Et nous nous appuyons sur cet allié pour la défense de la baguette de pain, du gros rouge, (pas de la Vodka)...

Je sais pas pourquoi, je suis "angoissé" par l'avenir !

Même si la Clintoris avait les dents qui raclaient le sol, elle me semblait plus humanoïde que l'autre.
Je vais me remettre en mode marmotte !
La bise à toutes et pourquoi pas aux autres.

Attention en mai nous aurons aussi une "petite" érection.  Non Election je crois.
Faudra vachement bien penser avant de choisir... Si nous y arrivons ?

Bonnes Pâques.